Septembre 2012, l’hiver est officiellement terminé en Nouvelle Zélande. Cependant ce weekend l’eau est à environ 14 degrés et 75 mins sous l’eau à inspirer du trimix ne contribue pas à savourer pleinement le début de l’ère printanière. Aussi, pour se réchauffer, voici un billet sur une journée de plongée en Floride, le 28 avril 2012.
Direction Jupiter, à un peu moins de 3 heures de route, au Sud d’Orlando et 1 heure et demie au Nord de Miami. C’est mon sixième séjour en Floride et je n’ai pas encore plonge dans l’Océan Atlantique, il est donc grand temps de réparer cela. Je me suis fait conseiller Jupiter Dive Centre après avoir discuté avec un groupe de plongeurs rencontrés après un snorkeling dans la Rainbow River.
Le centre possède deux bateaux et brasse une foule conséquente. Le centre propose les deux plongées avec matériel et Nitrox pour 135 dollars [pour ce prix en Nouvelle Zélande, vous n’avez pas de matériel fourni]
Une fois avoir analysé le Nitrox 36, nous embarquons et voguons à peine 20 minutes pour nous retrouver sur le premier spot de plongée dénommé Scarface. Aujourd’hui ce sera deux plongées dérivantes, ce ne sera pas idéal pour la photographie. Le reef est assez aseptisé et plutôt sablonneux, et la silice en suspension est l’ennemie de mes flashs. Malgré une visibilité médiocre, la première tortue est en vue après seulement 5 minutes sous l’eau.
Quelques minutes plus tard, un requin pointe noir. Cela commence très fort et les rencontres avec les tortues s’enchainent. De nombreux trumpetfishes, wrasses, angelfishes complètent le tableau.
De retour sur le bateau, la houle s’est levée et le vent aussi. Quelques plongeurs sont malades.
Une heure plus tard, nous revoici à l’eau sur le spot dit Tunnels La visibilité est encore plus mauvaise, mais les tortues vertes sont là pour me remonter le moral. Plus tard c’est un énorme mérou (Goliath Grouper), et puis un ou deux barracudas égarés et enfin un dernier requin. L’eau était à 25 degrés, mais la combinaison de location (une 5mm} n’a pas fait un bon boulot, je ressors frigorifié, les plongées dérivantes n’étant pas non plus celles où l’on se bouge le plus !
Petit détail, le pourboire est obligatoire, c’est écrit sur le bateau (seul le capitaine apparemment a un salaire décent). J’ai donné le minimum syndical car un jeune membre de l’équipage a été assez maladroit avec ma caméra et a réussi à ajouter un impact sur le dôme acrylique du caisson ! Dommage car le dive master avec qui j’ai plongé, était très sympa, professionnel, heureux de me guider et ravi de répondre à toutes mes questions.