A peine de retour, je ne tiens pas en place ! Il est plus que temps de changer d’air et vite fait ; il s’est écoulé près de 30 heures entre mon départ de Toulouse et l’arrivée à Sydney : 30 heures d’air conditionné et de lumière artificielle, la parfaite alchimie pour faire de votre personne une véritable bête sanguinaire. Il est désormais l’heure d’aller inaugurer mon nouveau matos de malade mental, ma tente ultra légère de même pas 2 kg et mon réchaud araignée le plus compact et le plus stable au monde [non Mikkke et Chef de Gare, ce n’est pas un Primus…].
Direction Black Heath, à 2h30 de train de Sydney, une peccadille kilométrique ! Les hors d’œuvres paraissent alléchants : évoluer dans la Blue Gum Forest et planter la tente 20 bornes plus loin sur un chouette promontoire. Apres trois misérables kilomètres le long d’une saleté de route goudronnée, me voici dans le « visitor center » où « la ranger » [oui, je ne sais pas comment on dit l’officière des parcs nationaux en français, désolé.] m’apprend que la zone ou je souhaitais évoluer est fermée pour cause de régénération de la végétation, la faute a un incendie d’origine inconnue ayant eu lieu plusieurs années auparavant.
Elle m’indique donc une ballade alternative, à ses dires inoubliables. Je pense que cette très chère « castor senior » n’a en fait jamais quitté sa guitoune à touristes car après avoir épluché toutes les cartes de la région, je tombe sur une très aidante institutrice locale qui me donnera un « lift » dans sa voiture au style jacky, pour me déposer à la croisée de cette « inoubliable ballade » et le chemin que j’emprunterai. L’ « inoubliable ballade » n’était en fait qu’une route tout ce qu’il y a de plus asphaltée et passante sur 15 km, c’eut put être l’arnaque du siècle !
Le « 6 foot track » me mène de la campagne auvergnate vers une espèce d’hybride mi vallée pyrénéenne, mi bush australien.
Le paysage est plaisant mais monotone car il faut imprimer dix mille pas pour voir une quelconque variation paysagère. Cependant, énorme privilège, je ne croiserai qu’un seul et unique randonneur aujourd’hui : Pavel le slovène, un vrai de vrai fondu de rando avec qui je planterai le camp de base. Puisque ce dernier ayant bourlingué dans tous les massifs montagneux à l’Est de la France, nous deciderons que lorsque je renterai en Europe, je me devrai de venir partager un bout de trek en sa compagnie et celles de ses potes qui pistent les loups !
Le lendemain, une vingtaine de bornes sous la pluie et à la fin, ô aberration, des escaliers non stop sur un kilomètre! Je ne suis malheureusement pas suffisamment diplômé pour avoir été en mesure de compter le nombre de marches… Mais, je gravirai ces marches tels un pénitent bardé d’une carapace de 20 kg ; oui, je ne lâcherai pas mes 5 derniers litres d’eau bouillie de rivière, les australiens m’ayant suffisamment exposé les dangers des collines tueuses !
Le « 6 foot track » faisant 84 km aller retour, et le jet-lag aidant, je l’ai joué « petits bras » et n’ai donc pas pu tout faire. Dommage il semble y avoir de sympathiques grottes à la fin, les Jenolan Caves. Mais comme tout acharné, je reviendrais ! Abdiquer ?... Connais pas !
Direction Black Heath, à 2h30 de train de Sydney, une peccadille kilométrique ! Les hors d’œuvres paraissent alléchants : évoluer dans la Blue Gum Forest et planter la tente 20 bornes plus loin sur un chouette promontoire. Apres trois misérables kilomètres le long d’une saleté de route goudronnée, me voici dans le « visitor center » où « la ranger » [oui, je ne sais pas comment on dit l’officière des parcs nationaux en français, désolé.] m’apprend que la zone ou je souhaitais évoluer est fermée pour cause de régénération de la végétation, la faute a un incendie d’origine inconnue ayant eu lieu plusieurs années auparavant.
Elle m’indique donc une ballade alternative, à ses dires inoubliables. Je pense que cette très chère « castor senior » n’a en fait jamais quitté sa guitoune à touristes car après avoir épluché toutes les cartes de la région, je tombe sur une très aidante institutrice locale qui me donnera un « lift » dans sa voiture au style jacky, pour me déposer à la croisée de cette « inoubliable ballade » et le chemin que j’emprunterai. L’ « inoubliable ballade » n’était en fait qu’une route tout ce qu’il y a de plus asphaltée et passante sur 15 km, c’eut put être l’arnaque du siècle !
Le « 6 foot track » me mène de la campagne auvergnate vers une espèce d’hybride mi vallée pyrénéenne, mi bush australien.
Le paysage est plaisant mais monotone car il faut imprimer dix mille pas pour voir une quelconque variation paysagère. Cependant, énorme privilège, je ne croiserai qu’un seul et unique randonneur aujourd’hui : Pavel le slovène, un vrai de vrai fondu de rando avec qui je planterai le camp de base. Puisque ce dernier ayant bourlingué dans tous les massifs montagneux à l’Est de la France, nous deciderons que lorsque je renterai en Europe, je me devrai de venir partager un bout de trek en sa compagnie et celles de ses potes qui pistent les loups !
Le lendemain, une vingtaine de bornes sous la pluie et à la fin, ô aberration, des escaliers non stop sur un kilomètre! Je ne suis malheureusement pas suffisamment diplômé pour avoir été en mesure de compter le nombre de marches… Mais, je gravirai ces marches tels un pénitent bardé d’une carapace de 20 kg ; oui, je ne lâcherai pas mes 5 derniers litres d’eau bouillie de rivière, les australiens m’ayant suffisamment exposé les dangers des collines tueuses !
Le « 6 foot track » faisant 84 km aller retour, et le jet-lag aidant, je l’ai joué « petits bras » et n’ai donc pas pu tout faire. Dommage il semble y avoir de sympathiques grottes à la fin, les Jenolan Caves. Mais comme tout acharné, je reviendrais ! Abdiquer ?... Connais pas !
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