Houhou ! Un nouveau parfum de vacances flotte dans les airs ! J’en oublie mes débonnaires colocataires qui m’usent a devoir jouer les matrones tachant de leur inculquer les principes les plus basiques de la propreté [oui principe basique c’est un pléonasme, mais nom de dieu, ils sont sourds comme des pots et la forme emphatique est alors nécessaire en matière de communication] : « ramasses le kilo de sucre que tu as fait tomber à terre en voulant donner du gout à ton café froid qui traine depuis 24h dans la cuisine » ou encore « les toilettes sont destinées à accueillir les joyeux colombins et ne sont pas une auge » .
J’appréhende avec la plus grande crainte l’hiver européen car ne possédant qu’un léger chandail et un coupe vent carrément pas du tout gore tex ou « technical wear hard core winter proof ». Aux dires de certains potes [n’est-ce pas, Fabien et Patrick?], ma non-frilosité serait due au fait d’avoir été élevé dans une tribu de nudistes en Sibérie. Cependant, je crois m’être habitué à la douceur du climat australien puisque l’hiver que j’ai vécu durant votre été, n’était rien d’autre qu’une très chaude fin de printemps accompagnée d’une ou deux nuits aux températures négatives lorsque je campais du cote d’Uluru. Chouette coïncidence avec le voyage, le climat à Sydney depuis quelques semaines est à dix milles lieux de ce que peuvent s’imaginer la plupart des gens car il ne fait « que » 20 degrés du lundi au vendredi et il tombe des hallebardes. En l’occurrence, il s’agit d’une préparation plus qu’adéquate pour affronter le grand Nord de l’autre cote du Channel.
Je serai expédié à Weybridge, une richissime banlieue du Sud de Londres. Ici, les agences immobilières n’affichent sur leurs devantures que des offres en millions de livres sterling ; même en cumulant 3 emplois bien payes et en hypothéquant toute future descendance au delà de la quatrième génération, je ne vois pas comment l’on peut s’offrir une bicoque aussi chère. Peut être sont-ils nés avec un puits de pétrole dans le jardin familial ? S’agit-il de politiciens véreux ou encore de personnes aux fesses tellement bordées de nouilles qu’elles gagnent le jackpot de la loterie trois fois par an? Trèves de bavardages, je suis logé dans les anciens pavillons de chasse ayant de Henri VIII et même les plumards sont d’époque tant j’ai failli ne jamais ressortir vivant du matelas qui s’était enfonce a 20 000 lieues sous les mers. Ames sensibles s’abstenir, l’atmosphère hors temps régnant ici semble avoir aussi emprisonne l’air depuis plusieurs centaines d’années et ne manquera pas de créer chez certains une crise aigue de claustrophobie. Du coup dans la rubrique « un nouveau jour, un nouveau mot en anglais », voici « stuffy » qui résume a lui tout seul le précédent pave ennuyeux que vous avez eu à lire jusque là… Il n’y a absolument rien a faire le soir dans cette richissime banlieue dortoir ; en même temps, me direz vous, allez faire la fête a Paname dans le XXVIème… Les seuls trucs marrants sont les écureuils présents dans tous les arbres du coin, mais ils se sont fait voler la vedette par des espèces de perruches vertes géantes. Leur présence est-elle due au réchauffement climatique ? Al Gore n’en parlait pourtant pas à la télé dans « inconvenient truth »…
Allez zou, un petit weekend à Paris, vive la fiesta, les amis et la bonne chair. Session au décathlon pour refaire le stock de t-shirts blancs à 2 euros, ceux que j’ai embarque il y a 7 mois n’ont plus rien de blanc entre la poussière rouge de l’outback et la boue… Merci à tout le monde pour votre accueil, je repartirai du coup avec les mâchoires endolories tant le sourire beat reste imprimé sur mon facies.
J’entame la deuxième semaine cette fois ci en créchant a Londres, je pourrai ainsi faire autre chose que dormir et du rameur a 5h du mat la faute au jet lag. Au programme quelques virées nocturnes pour photographier les monuments en exposition longue sans trépied, vive le contest de cherche un truc sur lequel poser l’appareil photo. Cette semaine passera a 200 a l’heure, en même temps c’est normal lorsque l’on laisse derrière la précédente semaine de « rien foutage » ultime.
Session WE à Tlse, merci les « copaings », une quarantaine au resto, c’est plutôt classe pour les courtes retrouvailles. J’aurai bien entendu aime rester plus longtemps pour prendre le temps de parler plus longtemps avec chacun en lieu et place du marathon de micro tchatche. Bon c’est promis, l’Australie ce n’est pas loin, je repasserai passer un autre WE un de ces quatre ! En tout cas, comme dirait Pélican en switch, « J’sais pas vous, mais moi chuis content d’et’ venu ! »
PS : vous allez me haïr, j’ai formaté la carte mémoire de l’appareil photo par mégarde, je n’ai plus les photographies du restaurant, mille excuses ! En même temps, je ne crains rien, je suis loin de vous ! Allez venez me chercher ! Même pas peur !
Voir la galerie photos...
J’appréhende avec la plus grande crainte l’hiver européen car ne possédant qu’un léger chandail et un coupe vent carrément pas du tout gore tex ou « technical wear hard core winter proof ». Aux dires de certains potes [n’est-ce pas, Fabien et Patrick?], ma non-frilosité serait due au fait d’avoir été élevé dans une tribu de nudistes en Sibérie. Cependant, je crois m’être habitué à la douceur du climat australien puisque l’hiver que j’ai vécu durant votre été, n’était rien d’autre qu’une très chaude fin de printemps accompagnée d’une ou deux nuits aux températures négatives lorsque je campais du cote d’Uluru. Chouette coïncidence avec le voyage, le climat à Sydney depuis quelques semaines est à dix milles lieux de ce que peuvent s’imaginer la plupart des gens car il ne fait « que » 20 degrés du lundi au vendredi et il tombe des hallebardes. En l’occurrence, il s’agit d’une préparation plus qu’adéquate pour affronter le grand Nord de l’autre cote du Channel.
Je serai expédié à Weybridge, une richissime banlieue du Sud de Londres. Ici, les agences immobilières n’affichent sur leurs devantures que des offres en millions de livres sterling ; même en cumulant 3 emplois bien payes et en hypothéquant toute future descendance au delà de la quatrième génération, je ne vois pas comment l’on peut s’offrir une bicoque aussi chère. Peut être sont-ils nés avec un puits de pétrole dans le jardin familial ? S’agit-il de politiciens véreux ou encore de personnes aux fesses tellement bordées de nouilles qu’elles gagnent le jackpot de la loterie trois fois par an? Trèves de bavardages, je suis logé dans les anciens pavillons de chasse ayant de Henri VIII et même les plumards sont d’époque tant j’ai failli ne jamais ressortir vivant du matelas qui s’était enfonce a 20 000 lieues sous les mers. Ames sensibles s’abstenir, l’atmosphère hors temps régnant ici semble avoir aussi emprisonne l’air depuis plusieurs centaines d’années et ne manquera pas de créer chez certains une crise aigue de claustrophobie. Du coup dans la rubrique « un nouveau jour, un nouveau mot en anglais », voici « stuffy » qui résume a lui tout seul le précédent pave ennuyeux que vous avez eu à lire jusque là… Il n’y a absolument rien a faire le soir dans cette richissime banlieue dortoir ; en même temps, me direz vous, allez faire la fête a Paname dans le XXVIème… Les seuls trucs marrants sont les écureuils présents dans tous les arbres du coin, mais ils se sont fait voler la vedette par des espèces de perruches vertes géantes. Leur présence est-elle due au réchauffement climatique ? Al Gore n’en parlait pourtant pas à la télé dans « inconvenient truth »…
Allez zou, un petit weekend à Paris, vive la fiesta, les amis et la bonne chair. Session au décathlon pour refaire le stock de t-shirts blancs à 2 euros, ceux que j’ai embarque il y a 7 mois n’ont plus rien de blanc entre la poussière rouge de l’outback et la boue… Merci à tout le monde pour votre accueil, je repartirai du coup avec les mâchoires endolories tant le sourire beat reste imprimé sur mon facies.
J’entame la deuxième semaine cette fois ci en créchant a Londres, je pourrai ainsi faire autre chose que dormir et du rameur a 5h du mat la faute au jet lag. Au programme quelques virées nocturnes pour photographier les monuments en exposition longue sans trépied, vive le contest de cherche un truc sur lequel poser l’appareil photo. Cette semaine passera a 200 a l’heure, en même temps c’est normal lorsque l’on laisse derrière la précédente semaine de « rien foutage » ultime.
Session WE à Tlse, merci les « copaings », une quarantaine au resto, c’est plutôt classe pour les courtes retrouvailles. J’aurai bien entendu aime rester plus longtemps pour prendre le temps de parler plus longtemps avec chacun en lieu et place du marathon de micro tchatche. Bon c’est promis, l’Australie ce n’est pas loin, je repasserai passer un autre WE un de ces quatre ! En tout cas, comme dirait Pélican en switch, « J’sais pas vous, mais moi chuis content d’et’ venu ! »
PS : vous allez me haïr, j’ai formaté la carte mémoire de l’appareil photo par mégarde, je n’ai plus les photographies du restaurant, mille excuses ! En même temps, je ne crains rien, je suis loin de vous ! Allez venez me chercher ! Même pas peur !
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