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samedi 30 mai 2009

Road Trip around Waikato

C'est parti pour un weekend de 3 jours et 1000 bornes, Queen's birthday oblige. Je quitte enfin Auckland et pars à l'aventure. Je n'ai eu qu'un seul véritable weekend en un mois et n'ai pas fait grand-chose ; seulement une session de " sea kayak " autour de Waiheke Island, rien de transcendant mais ce fut tout de même dépaysant et ce bien qu'à seulement une demie heure de ferry.


Samedi 30 Mai, ça y est, j'ai chargé le VTT dans le break de location et file vers Waitomo Caves, au Sud Ouest d'Auckland. Le temps est typique pour la saison : pluvieux et froid, et, le timing serré.
Cet après midi : session spéléo aquatique, j'ai choisi l' " abyss tour " avec la Black Water Rafting Company. L'on commence par un rappel de 40 mètres qui nous mène dans la fraiche caverne. Nous évoluons dans l'obscurité et passons de salle en salle avec de l'eau à mi-poitrine ou flottant sur des chambres à air de poids lourds observant les " glow worms " qui sont des larves de Arachnocampa luminosa, sortes de larves de mouches, rien de glamour! Ces larves sont les mêmes que j'ai pu observer dans le Claustral Canyon dans les Blue Mountains d'Australie. Si ces vers luisants sont collés au plafond, ce n'est pas pour former un joli ciel étoilé à l'attention des touristes, mais pour déployer leur réseaux de soies gluantes sur lesquelles leur mucus toxique fixera leur futur repas.
Ce trip de 4 heures est bien trop court, l'on passe bien trop de temps à attendre les 6 autres personnes du groupe, cela manque aussi cruellement de physique, et, si l'on a l'impression de s'être dépensé, ceci est uniquement du aux calories perdues à lutter contre les eaux gelées des cours d'eau souterrains. N'allez pas à Waitomo non plus en espérant admirer de belles concrétions calcaires… Mais, je reste persuadé que les spéléologues locaux connaissent moult autres caves mille fois plus belles et intéressantes. En dépit de tous ces défauts, le quidam lambda se satisfera aisément de cette courte expérience souterraine.
Au sortir des cavernes, le temps est si exécrable que j'opte pour la solution backpacker. Je jette mon dévolu sur Juno's et ce fut un bon choix ; ultra propre et dans le style chalet : chaud et accueillant… tellement plus confortable que ma micro tente sous des trombes d'eau !

Dimanche 31 Mai, le temps est magnifique et la campagne superbe, le bleu du ciel absolument idyllique se marrie à merveille avec le patchwork de verts ultra-lumineux, et, finalement, le vrai visage de la Nouvelle Zélande : des moutons par milliers.




Après pas mal de galères sur les routes de graviers, je finis par trouver le départ du chemin de VTT de Waione, non loin du campement de Piro Piro, coté ouest de Pureora Forest Park.
Les conditions se sont à nouveau dégradées, un crachin compact et glacial sera de la partie, et, le fond de l'air flirte avec les 7 degrés, je regrette amèrement de ne trouver qu'un seul de mes gants ! Mais, quel plaisir : après un large chemin, place aux single tracks, techniques et boueux, quel changement par rapport aux " fire trails " rocailleux, secs et ennuyeux de New South Wales.




Je serai coupé dans mon élan par la rivière de Maramataha au courant bien trop fort et bien trop froid. Je bas donc en retraite, mais au vu de l'heure avancée, il est bien plus sage de faire demi-tour.

Je trace ensuite vers le campement de Ngaherenga à deux heures de route de l à. Le ciel est dégagé, la lune presque pleine et les étoiles brillent de mille feux : c'est une belle et fraiche nuit qui s'annonce !

Lundi 1er Juin, départ aux aurores, la campagne est blanche et ma tente recouverte d'une sérieuse épaisseur de givre, j'opte donc pour la soupe au petit déjeuner.





Aux dires du Department of Conservation, la " burried forest " vaut le détour. Je suis stressé car je roule sur la réserve et ce spot semble à mille lieux. Une fois sur place, je suis sensé voir des troncs pétrifiés, couchés par une violente explosion volcanique ayant eu lieu 2000 ans auparavant, mais, je n'observe rien de tel. Heureusement, je trouve un début de chemin caché dans les broussailles, ce dernier n'est absolument pas maintenu et je me surprends a avoir perdu tout sens de l'orientation et ce après seulement 15 minutes de difficile progression au sein des fougères géantes et autres plantes aux vicieuses épines. Je me demande, de s'il s'agit délibérément d'un labyrinthe, et, il me faudra une heure pour en trouver la sortie. La végétation était tellement dense et l'heure bien trop matinale pour offrir un quelconque repère. Bon, ce fut drôle d'être désorienté dans un si faible rayon, et finir face égratignée et ensanglantée à 8 heures du matin !
Je roule vers l'Est pour rejoindre Orakei Korako afin d'observer geysers et autres curiosités géothermiques. Sur la route, s'imposantes forets bordent le massif Lake Whakamaru. Je connais certains de mes copains qui se seraient arrêtés volontiers quant on sait que ce lac héberge des truites de 5kg…



Orakei Korako situe sur le lac Ohakuri présente sur un espace restreint les multiples facettes de la géothermie : geysers, mares de boue en ébullition. L'atmosphère humide sent bon le souffre, c'est une expérience visuelle et olfactive intéressante.






C'est déjà la mi-journée, je fonce vers les chutes de Huka. Ses eaux au bleu mi-cyan mi-turquoise bouillonnent avec une fore violente : le débit approche les 20000 L/s.


Je n'aurai pas le temps de tenter l'expérience de la baignade à la croisée de deux rivières, l'une chaude et l'autre non, ce bon plan m'avait été indique par des autochtones mais, ce sera pour une prochaine fois car il me reste 300km a avaler pour rallier Auckland.

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dimanche 21 septembre 2008

Blue Moutains - VTT & rando au Mount Solitary

6/7 septembre
Une bonne session VTT avec au programme Andersons Firetrail : périple d’une cinquantaine de km au départ de Katoomba. Ce parcours possède, aux dires de la communauté vttiste de Sydney, le plus long « downhill » de Nouvelles Galles du Sud, chose que je ne pourrai infirmer ou confirmer puisque n’ayant d’expérience que sur un nombre de circuits se comptant sur les doigts des deux mains. La traversée de la rivière en bas de cette longue descente, au contact de mes freins à disque en fusion, transforma la fraiche atmosphère hivernale en un éphémère hammam. Apres ce fameux plus long « downhill », se trouve, logiquement, la plus abrupte et longue montée… Après plus de 30 km dans les jambes, je finis par m’incliner et poussa ma monture sur la presque totalité de la raide pente : honte sur moi. Meilleur souvenir de cette session vélo ? Je n’ai croisé personne de la journée, la solitude est précieuse et s’apprécie à sa plus juste valeur. La soirée fut ensuite consacrée à un barbecue au « backpacker » nommé the Flying Fox, en compagnie de quelques camarades qui préfèrent flâner dans les agréables cafés de Katoomba plutôt que de se détruire la santé les mains sur le guidon.
Le lendemain, il était temps de voir enfin les 3 Sisters, après plusieurs escapades dans le coin, je ne pouvais plus échapper à cette attraction touristique.
Le temps était exécrable et je ne fus donc pas ennuyé par les essaims de touristes gravitant sur Echo Point. [La photo qui suit a été prise la semaine suivante]
Three Sisters

De là, j’optais pour une ballade de plusieurs heures sous la pluie, et la encore, point de quidam, je maximisais ainsi mes chances d’entrevoir le mythique oiseau lyre. Je serai servi juste avant de gravir les 900 marches du Giant Stairway , escalier me ramenant a la civilisation. Comme quoi, les courageux marcheurs sont toujours récompensés ; certes, la rencontre avec l’oiseau n’a pas duré bien longtemps, le volatile ayant aussi subitement décampé qu’apparu, de plus, il était muet comme une carpe me laissant dubitatif sur ses soi-disant talents d’imitation.
20/21 septembre
Autre weekend dans les Blue Mountains. Afin de me préparer pour mes prochaines vacances [1 semaine de marche en Tasmanie], une bonne randonnée en solo de 2 jours serait idéale. Au menu, Mount Solitary, une petite trentaine de km mais sous plus de 30 degrés et un soleil de plomb. Afin de simuler le poids d’un sac contenant une semaine de vivres, 6 litres d’eau firent l’affaire. La chaleur fut proprement étouffante, mais les sections de « rain forest » furent salvatrices et me refroidirent idéalement avant d’entamer l’ascension du Mount Solitary [300m de dénivelé, non, ne rigolez pas, s’il vous plait !]. La canicule couplée au poids du sac rendit la montée difficile, cependant, la vue offerte au sommet, valut toutes les peines du monde. Perché sur les blocs de « sandstone », je me crus vraiment sur le fet d’une montagne et non pas en haut d’une colline de 900 mètres ! De mes 6 litres, il ne me resta plus grand-chose et la seule source d’eau fut un « waterhole », littéralement un trou d’eau, dont l’aspect était repoussant, d’autant plus que les dernières pluies dans le coin semblaient remonter à plusieurs semaines. Je n’eu pas d’autre choix que de bouillir cette précieuse pêche.
View from Mt Solitary
Le lendemain matin, je partis profiter du soleil levant sur un promontoire dont je ne saurai évaluer la difficulté de grimpe à 6 heures du matin. Il fut ensuite temps de rebrousser chemin pour plier le camp et avaler les 15 km restants au plus vite afin d’éviter le puissant astre solaire. Bizarrement, je ne fus pas en mesure de retrouver la voir par laquelle je me suis hissé et toutes les faces me semblèrent impossible à désescalader sans assurance. Je me retrouvai donc fait comme un rat ou plutôt comme un imbécile de chat coincé dans un arbre. La seule alternative viable fut de sauter sur une plate forme deux mètres plus loin et située à seulement 1,5 mètres plus bas. Et là, pas de chance, mon grand orteil gauche s’éclata violemment sur la pointe de ma chaussure. Toute la vallée dut m’entendre jurer en bon rabelaisien. De retour vers le campement, je constatai l’étendue des dégâts, un bon orteil bien noir dont la pression exercée par le sang fut une véritable torture. Il fut alors temps de drainer tout cela, et cela fut la bonne solution ; effectuée 3 fois dans la journée, cette opération me permis de rentrer à bon port sans assistance. Ouf, je n’aurai pas voulu être la risée des medias locaux s’il eut fallu me faire hélitreuiller!
Pour ceux que ca intéresse, j’ai une vidéo du drainage, mais je ne l’ai pas publiée puisque pensant te choquer, ô cher public. Le cérémonial est hilarant puisqu’ayant oublié un briquet, je dus employer mon réchaud à gaz comme stérilisateur. J’ai retenu la leçon : j’ajoute le briquet sur la check-list de mes prochaines aventures.

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vendredi 4 juillet 2008

New South Wales – De Sydney jusqu'à Byron Bay

Quoi de neuf en deux mois? Oui, je végète! Cela fait deux mois que je n’ai pas eu le courage d’écrire quoi que ce soit, serai-je atteint d’une flémingite aigue ou alors ne bougerai-je plus comme avant? Que nenni, je suis à moitié enseveli sous une montagne de travail. Bon en dehors de la tranche boulot, il y a les weekends tout de même ! Avec au programme, un sommet du super 14 qui opposera les locaux Waratahs aux Natal Sharks.



 Le squad sud africain avec bon nombres de membres de l’équipe championne du monde se faira littéralement dévorer par l’envie des outsiders de Sydney, Au passage, Fréderic Michalak se blessera. Je vous laisse contempler le résumé maison de la rencontre.

Quoi d’autre ? Du VTT bien entendu. Garrigal National Park, à une quinzaine de bornes de ma piaule : un pur spot, avec de la montée de dingue et conséquence directe, des descentes de fou, des single tracks sur fond de boue, sable, lime stone, le tout entrecoupé de cours d’eau : un fabuleux terrain de jeu. 
Seul soucis, lorsque la nuit tombe, difficile de retrouver son chemin après avoir passe trois heures dans les méandres !







Et finalement, de la plongée. Coup dur, après la Nouvelle Calédonie avec ses eaux à 29 degrés, ses coraux superbes et ses millions de poissons tropicaux multicolores. Une session à North Head, entrée de la baie de Sydney, dans une eau à 18 degrés et une visibilité de 2 metres : l’on se réconforte en disant qu’au moins on aura travaillé notre sens de l’orientation. Autre session plongée, lors du WE de 3 jours pour cause de Queen’s birthday, nous devions, avec le camarade finlandais, plonger sur la Mecque des requins South West Rock, pas de chance, le temps exécrable sévissant depuis 15 jours, les conditions sont si minables que le club avec lequel nous avions réservé annule tout. Damned ! Il est vendredi soir, vite une alternative plus au Nord. Je parviens a dénicher un centre au Nord de Coffs Harbour qui m’affirme que les conditions, bien que loin d’être idylliques, nous permettront de plonger sur les Solitary Islands ; chouette, du requin nourrice en perspective. C’est parti pour 500 bornes sur la Pacific Highway. Nous débarquons à la tombée du jour le samedi. Le Thénardier nous indique qu’ils ont plongé aujourd’hui, c’est bon signe, par contre, il a complètement oublie de nous trouver une place pour se loger, typique du queenslander : grande bouche et mémoire de poisson rouge ! Il nous dégotte donc un motel, réplique des chambres miteuses en bord de route américaines, théâtre de massacres dans les films de série Z. La réceptionniste ne nous comprend pas et vice et versa. Un grand gaillard aux chicots manquants et puant le rhum bon marche nous servira d’intermédiaire et nous conseillera un détour dans le road house du coin ou les filles sont chaudes selon ses dires et ceux des routiers. Nous sommes fatigués, devons nous lever tôt et donc déclinons cette chaleureuse invitation. Le lendemain, un vent à décorner les bœufs nous annonce la couleur, la plongée est annulée. Il est temps d’éplucher l’annuaire et d’utiliser le plus possible le téléphone cellulaire de ma boite. Nous plongerons cet après midi, à Byron Bay, sur le spot de Julian Rocks, le même lieu où j’avais patienté deux jours sous la pluie en aout dernier pour ne finalement pas plonger. 


Le mauvais sort, est loin derrière, me dis-je, soyons optimistes, en 24h deux plongées annulées, ce ne peut pas être pire ! C’est reparti pour 250 km au Nord… je tiens à préciser que nous ne payons pas l’essence grâce à la « corporate card » du collègue, cela dit j’ai l’impression d’être autant responsable que mon patron au sujet du réchauffement climatique ! Finalement, la plongée aura lieu, et je prendrai ma meilleure photo de lionfish et verrai ma deuxième plus grosse tortue, une loggerhead, aussi encombrante qu’un piano de cuisson.










 Vous pourrez voir la vidéo de celle-ci se goinfrant d’oursin et n’ayant que faire des piquants. Retour sur le motel, nous mourrons de faim ; cela tombe bien, c’est un établissement grand luxe proposant une cuisine. En fait, il ne s’agit que d’une chambre équipé d’un frigo et d’un… barbecue à gaz ! Celui-ci est dans un état lamentable et suinte la graisse, nous mettons en marche la bête après avoir trafique le système piezzo défectueux, enclenchons la hôte et enfumons la pièce. En moins de cinq minutes d’énormes flammes viennent lécher la hôte : ca y est nous sommes nominés pour les Darwin awards, nous allons flamber bêtement. Dans un reflexe, nous coupons l’alimentation de cet instrument de la mort. Patientons le temps que les charbons volcaniques soient maniables et les remplaçons par de nouveaux. Les conditions sont maintenant optimum ! A nous les grillades ! Encore un coup du sort, les nouvelles pierres se mettent à exploser et c’est un feu d’artifice qui se déclenche dans les 10 metres carrés, sortez les casques, aux abris ! La bête s’est enfin calmée, et un local débarque : Tim. Mine patibulaire sur un corps malingre, celui-ci est néanmoins jovial et entame la discussion. Il est en vadrouille autour de l’Australie, mais, est natif d’ici. Cela fait trois semaines qu’il vit dans ce motel et pour cause, il est l’homme à tout faire du complexe. Nous le complimentons donc sur ce superbe engin de cuisson. Il nous explique qu’il faut du temps pour apprivoiser la bête et que l’on ne devient pas « gaz tucker » du jour au lendemain. Nous dinerons ensemble, et nous écouterons avec plaisir ses histoires abracadabrantes déformées par l’alcool et les années. Ils sont sympas ces « rednecks » !


 

26/04/2008

Super 14 - HSBC Waratahs vs. Natal Sharks

08/06/2008

Sydney & Byron Bay - plongee

mardi 13 novembre 2007

Sydney – VTT at Lane Cove & Royal National Park

Depuis mon retour des Etats Unis, me voila piégé dans un rythme monotone bien moins “fun” que celui des précédents mois. Les journées n’ont plus le gout si unique et précieux que celui distille par les vacances. Quoiqu’il en soit, nous sommes inéluctablement condamnés à travailler dans une optique majoritairement alimentaire. Néanmoins, aux dires des précédentes phrases, vous pourriez penser que je ne suis plus excite de vivre à l’autre bout du monde. Que nenni, je suis tout de même habité d’un optimisme certain. Le travail en lui même est intéressant puisque me permet de tester mes réelles valeurs d’adaptation et d’autonomie. Bé ouais, pas de chef sur le dos et pas de référent technique à moins de 12 heures de décalage horaire. Je n’ai jamais autant appris et je me surprends de la capacité du cerveau a bien vouloir ingurgiter, avec un pantagruélique appétit cette montagne de nouveautés, et ce, sans le moindre relent ou une quelconque indigestion cérébrale. Et, bien que les relations humaines soient de coutume primordiales à l’appréciation d’un métier, la “solitude” me sied fort bien!
Au delà du travail, les weekends sont quant à eux un véritable plaisir. Désormais équipé de mon fidèle nouveau VTT, je peux m’adonner aux plaisirs simples de la rando sans contrainte motorisée. Quel bonheur que de croiser de nombreuses espèces endemiques telles que goannas, cokatoos, etc. Goanna at Royal National Park yellow crested cockatoo - Royal National Park
Les australiens étant particulièrement fainéants, je peux savourer les chemins en étant quasi isolé, un privilège si rare de nos jours [sauf en Lozère bien entendu!] Un seul bémol tout de même, l’Australie est le pays aux mille interdits, le VTT est ici perçu comme le Saddam du bush, et je me dois de braver les interdits pour profiter des chemins de rando qui eux sont techniquement valables, sus aux autoroutes cyclistes! NSW park - no MTB allowed
D’ailleurs c’est en roulant en mode hors la loi que je rencontrerai, enfin, mon premier serpent méchamment vénéneux : le “red bellied black snake”dont l’aspect est strictement le même que son nom le laisse présager. Un beau reptile de 2m50 de long, aux écailles noires réfléchissantes, qui, surpris de me voir débouler a mach 12, bondira à 50 cm de hauteur avant de se laisser disparaitre gracieusement dans les hautes herbes qui jouxtent les marais, théâtre de notre rencontre.
Les weekends sont de plus en plus chauds, 35 degrés, et les sorties VTT sont synonymes d’intense consommation d’eau, près de deux litres par heure d’effort physique, j’apprécie donc pleinement la moindre traversée de ruisseau, qui ces derniers temps sont débordants de vitalité tant les “thunder storms” font rage les jours ouvres. Ces orages quotidiens ont la même intensité que les plus violents qui font rage sur la cote Atlantique vers la fin aout.
Et en parlant de côte, le Royal National Park possède une plage magnifique qui vient à point nommé pour se rafraichir au milieu d'une grosse journée de vélo. my bike at Garie Beach Maintenant, il est temps de bouger en Europe, le boulot m’envoyant 15 jours non loin de Londres…