Outre la plongée, le snorkeling, j'ai bien entendu pêché. Merci à Fanny et Damien pour m'avoir offert leur canne à pêche qui ne leur avait jamais servi! Je n'ai rien attrapé au loin, la ligne ayant à maintes fois cassé... mais je ne suis jamais rentre bredouille [ou "brocouille", comme on dirait dans le "Bouchonnois"]. D'ailleurs, mon "fishing mate", Flo, allemand, me surnomme le "shallow hunter" : le chasseur en eaux peu profondes.
Première prise à la main, un poulpe dont je devrai parfaire ma technique de chasse. Voici un descriptif de mon premier essai.
Etape 1 : attraper le poulpe a la main, il commence alors à entourer votre bras de ses tentacules [beurk].
Etape 2 : lancer votre bras violemment en direction de la plage.
Etape 3 : le poulpe vole et au passage asperge votre t-shirt blanc de son encre indélébile. J'ai beau avoir enrôlé Mr Propre et la Mère Denis, ni l'un, ni l'autre, ne sont parvenus à faire revenir la blancheur éternelle du feu t-shirt.
Etape 4 : placez vous entre le poulpe et l'océan et laissez entrer la bête dans un sac plastique.
Etape 5 : ôter la vie de la bête. Apres avoir murement réfléchi au procédé, j'ai abandonné la guillotine au profit de la bonne vieille eau bouillante.
Etape 6 : découpez les tentacules et faites les revenir à l'huile d'olive avec ail et citron.
Etape 7 : « enjoy your meal »!
2ème trophée, improbable, une anguille!

Au moment de ranger la canne, à la tombée de la nuit, pour me consacrer à la pêche aux poulpes, une anguille a eu la mauvaise idée de passer entre mes jambes. J'étais à 100% sur qu'il ne s'agissait pas d'un serpent de mer puisque les trois espèces que j'avais croise n'avaient pas de nageoires... ouf. Il a donc seulement suffi de lui placer, devant son museau, l'hameçon habillé d'un morceau de poulpe. Etape alors ensuite cruciale, la mise à mort. Je n'opterai pas pour la tonfa [qui doit être sacrement a la mode depuis l'adoubement d' "Er Sarko"] car, Maïté, bien qu'ayant des bras 4 fois comme mes cuisses, avait à l'époque, lamentablement échoué. Aussi, j'opterai pour une lame dans le cerveau [Gilles, vive ton Laguiole!]. L'anguille était délicieuse mais je n'en referai que le jour où j'aurai un vrai de vrai hachoir [donc pas un Berghof, n'est-ce pas Method Sam?].
Première prise à la main, un poulpe dont je devrai parfaire ma technique de chasse. Voici un descriptif de mon premier essai.
Etape 1 : attraper le poulpe a la main, il commence alors à entourer votre bras de ses tentacules [beurk].
Etape 2 : lancer votre bras violemment en direction de la plage.
Etape 3 : le poulpe vole et au passage asperge votre t-shirt blanc de son encre indélébile. J'ai beau avoir enrôlé Mr Propre et la Mère Denis, ni l'un, ni l'autre, ne sont parvenus à faire revenir la blancheur éternelle du feu t-shirt.
Etape 4 : placez vous entre le poulpe et l'océan et laissez entrer la bête dans un sac plastique.
Etape 5 : ôter la vie de la bête. Apres avoir murement réfléchi au procédé, j'ai abandonné la guillotine au profit de la bonne vieille eau bouillante.
Etape 6 : découpez les tentacules et faites les revenir à l'huile d'olive avec ail et citron.
Etape 7 : « enjoy your meal »!
2ème trophée, improbable, une anguille!
Au moment de ranger la canne, à la tombée de la nuit, pour me consacrer à la pêche aux poulpes, une anguille a eu la mauvaise idée de passer entre mes jambes. J'étais à 100% sur qu'il ne s'agissait pas d'un serpent de mer puisque les trois espèces que j'avais croise n'avaient pas de nageoires... ouf. Il a donc seulement suffi de lui placer, devant son museau, l'hameçon habillé d'un morceau de poulpe. Etape alors ensuite cruciale, la mise à mort. Je n'opterai pas pour la tonfa [qui doit être sacrement a la mode depuis l'adoubement d' "Er Sarko"] car, Maïté, bien qu'ayant des bras 4 fois comme mes cuisses, avait à l'époque, lamentablement échoué. Aussi, j'opterai pour une lame dans le cerveau [Gilles, vive ton Laguiole!]. L'anguille était délicieuse mais je n'en referai que le jour où j'aurai un vrai de vrai hachoir [donc pas un Berghof, n'est-ce pas Method Sam?].