Je viens d’atterrir en Floride hier soir. Les 25 degrés tranchent avec les 40 centimètres de neige qui recouvrent toujours notre jardin à Vancouver Island. Direction Merritt Island, la plage est vaste et extrêmement peu peuplée même le weekend. Bonus, il y a toujours quelque chose d’intéressant le long de la route qui passe au milieu des marais saumâtres…
Ce n'est pas souvent que l'on voit deux alligators (alligator mississipiensis) se côtoyer...
Mon premier Grand-duc d'Amérique (bubo virginianus), et de surcroit avec ses petits (impossibles à discerner sur la photo malheureusement)
Et enfin une réunion de mouettes pour clore la journée.
Affichage des articles dont le libellé est crocodile. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est crocodile. Afficher tous les articles
samedi 11 février 2017
dimanche 12 octobre 2014
Young alligators at Hillsborough River state park
Dimanche 12 Octobre
Il est temps de prendre l’air, j’ai bossé tout mon samedi… Direction Hillsborough River state park, à environ 75 minutes à l’Ouest d’Orlando. J’y amène un collègue de travail Sud-Africain, j’y avais amené une collègue australienne un peu plus de 6 années auparavant.
Cette fois, je suis armé de mon objectif EF 70-200mm f/2.8L IS II USM, et j’espère bien tirer le portrait de jeunes alligators.
| J’ai dû convertir cette photo en noir et blanc car Picasa avait décidé de revêtir mon alligator d’écailles bleues ! |
| Admirez la belle dentition! |
Bilan de deux heures de canoë : une dizaine d’alligators, de nombreuses tortues et quelques échassiers.
Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook
vendredi 30 octobre 2009
Floride : Wekiwa Springs, Lake Louisa State Park, Ten Thousand Islands, Big Cypress National Preserve, Caladesi Island & Honeymoon State Park
16 octobre 2009 - De Sydney à Orlando
Aéroport international de Sydney. L'excitation est à son paroxysme, je m'apprête à monter dans l'A380 en business class à destination de Los Angeles. Direction la Floride pour la troisième fois, pour le travail bien evidemment.
Je me souviens encore de ma première rencontre avec le géant des airs qu'est l'A380, c'était en novembre 2005. Comme de coutume, je pédalais pour me rendre au travail à Labege et, le ciel, d'un seul coup, s'est assombri et, il n'y avait à ma connaissance, aucune éclipse de prévue. Je fus donc surpris de voir un condor métallique voler silencieusement avec agilité et d'autant plus surpris de voir les figures effectuées en quasi rase-motte, si près des toits de la proche banlieue toulousaine. Ce type de rencontre allait devenir quotidien durant les 6 mois suivants.
1 an et demi plus tard, je recroisai le mastodonte sous les couleurs de Korean Airlines à Sydney, Changi et également a Bangkok. 1 an après, le revoici avec le pavillon de Qantas et en compagnie de son homologue coréen à chacune de mes excursions au départ de la capitale de Nouvelle Galles du Sud. Ces 6 derniers mois, c'est un Emirates qui traverse régulièrement le ciel d'Auckland.
Finies les frustrations, je vais enfin goûter au nec plus ultra en matière de long courrier, et, en classe affaires, s'il vous plaît.
Bilan de ces 12 heures pour rallier les USA : service et fauteuils identiques au Boeing 747-400, mais, " live entertainment " de dernière génération et disponible dès l'extinction de la consigne lumineuse " attachez votre ceinture ". La grande avancée est en termes de confort acoustique, quel silence par rapport à l'avion américain, l'on se croirait dorénavant dans un monastère.
Arrivé à Los Angeles, premiers pas sur le sol américain, il fait plus de 30 degrés, et, cette chaleur combinée à la puissance de l'astre solaire me rappelle combien la Death Valley est proche de la mégalopole hollywoodienne. Je fais ensuite escale par Dallas où les 3 heures de connexion sont aussi très chaudes. Je redoute ce qu'il m'attend sur Orlando, je me prépare au pire avec l'accablante humidité ambiante.
Il est plus de 23 heures heure locale, mon périple de 30 heures de voyage s'achève enfin. Je m'écroule et tombe dans les bras d'une Morphée climatisée.
Comme prévu, ce n'est pas la forme olympique mais j'ai assez de jus pour aller " snorkeler " à Wekiwa Springs. Oui, je suis déjà venu dans ce " state park " la dernière fois, mais j'ai, aujourd'hui, grandement besoin d'eau fraiche et limpide, mais aussi d'exercice sans pour autant rouler à l'autre bout du comté. De plus, lors de ma dernière visite, je n'ai pas produit suffisamment de vidéo sous marine car j'étais sur un kayak. C'est donc chose faite, j'évolue au milieu des algues, poissons chats, tortues et… canoës ! Apres avoir feint de ne pas entendre les gardes forestiers, je me dois de rebrousser chemin et sort de la zone interdite, heureux de ma session palmes-masque-tuba hors la loi.
Erreur fatale, je suis sorti arpenter les bars en compagnie de mon manager, je me réveille dans un état pitoyable et mon horloge interne est complètement déréglée. Vite, il va faire nuit dans 6 heures. Branle-bas de combat ! Direction Lake Louisa State Park. Une heure plus tard, me voici sur une " dirt road " au milieu des orangers et pamplemoussiers ; le G.P.S. a encore fait des miracles : je suis censé être arrivé à destination et, le paysage, certes typiquement floridien, n'a rien des forêts de pins et cyprès où je devais arriver. La piste est sablonneuse et le PT Cruiser n'est définitivement pas un A.T.V. [All Terrain Vehicle], aussi, les dérapages se succèdent et je me demande si je serai en mesure de grimper les collines qui me séparent désormais du ruban de bitume, salvateur moyen de retour à la civilisation. Je décide de rebrousser chemin et arrive tant bien que mal à revenir sur mes pas. Grand ouf de soulagement, le véhicule est sauf. Je n'ose imaginer ô combien j'aurai été en mauvaise posture si j'avais bloqué la voiture sur cette piste : quelle aurait été la réaction de mes supérieurs hiérarchiques ? Je finis par apprendre auprès du maraicher local que j'étais effectivement à moins d'un demi-mile de l'entrée du parc naturel.
4 heures avant la tombée de la nuit, il est maintenant certain que j'ai ruiné toute chance de voir un serpent à sonnette, néanmoins, c'est en fin d'après midi, que les tortues terrestres et les cerfs commencent à être actifs. En guise d'espèce inattendue, je trouverai un minuscule scorpion desséché au pied d'un écriteau m'avertissant de la présence de serpent venimeux.
Point de tortue vivante, mais, une carapace d'une taille respectable et enfin, un cervidé pour conclure mes 3 heures de marche.
Le ratio vie animale / temps de marche est donc plus qu'honorable, le scorpion, étant la cerise sur le gâteau. Demain, il faudra que je sois fort, un plus grand danger me guette puisque je serai de retour dans le monde de l'entreprise.
Les Everglades ! Comment concevoir un troisième business trip sans avoir mis les pieds dans ce mythique marais ? Sitôt après mon ennuyeux vendredi au travail, je m'attaque aux 450 km et installe mes quartiers dans un motel d'Everglades City : le Everglades City Motel (manque de créativité ou volontaire pléonasme ?)
Ce matin j'opte pour une session de 6 heures de kayak. Everglades City, comme son nom ne l'indique pas, n'est pas un marais géant mais plutôt une sorte d'embouchure aux eaux saumâtres s'ouvrant sur le Golfe du Mexique et ses immédiates voisines, les Ten Thousand Islands.
Je suis le premier client du loueur de canoës local. Apparemment, bien que basé dans le coin depuis de nombreuses années, le patron, originaire de New York, semble être à court de connaissances lorsque je lui expose mon désir de navigation en marais. Il m'indique, à défaut, un " tunnel " dans la mangrove qui est censé déboucher sur un lac suppose héberger moult alligators. Ok, allons-y ! Le début est d'un ennui pathétique, je longe un chenal bordé d'habitations. Je hurle en mon for intérieur et maudit cet escroc : je me faisais une autre idée de la Floride sauvage ! Une heure plus tard, effectivement, je suis dans le tunnel de mangrove, mais, apparemment, cela fait des lustres que personne n'est passé dans le coin. L'étroitesse du chemin et la densité des branches de palétuviers ajoutées aux millions de toiles d'araignées rendent la progression impossible. Non seulement je vais battre en retraite, mais encore, je n'ai pas encore croisé la moindre vie animale justifiant ce calvaire qui m'a réduit en avaleur de soies d'arachnides. C'en est trop, je crie mon mécontentement et fait au passage s'envoler quelques ibis qui se moquent de mon sort.
Je rebrousse donc chemin et part vers les Ten Thousand Islands. En traversant l'étroit bras de mer séparant le chenal plaisancier des iles, un groupe de 3 dauphins " bottle-nose " passeront à plusieurs reprises près de mon embarcation ; quelle expérience inouïe que d'entendre leur puissant souffle : les galériens sont toujours récompensés ! Cette rencontre fut donc autrement plus enthousiasmante que les classiques dauphins suivant la proue de mes habituels bruyants charters de plongée.
Les Ten Thousand Islands ne sont pas, à vrai dire, de véritables iles mais plutôt des ilots de palétuviers dont la hauteur n'excède pas les 2 mètres. Cet archipel abrite crabes, échassiers mais aussi l'emblématique Bald Eagle. N'espérez pas mettre pied a terre, le sol n'est qu'un amas de moules et huitres tranchantes et, de toute façon, le canevas tressé par les racines des palétuviers rend la progression tout bonnement impossible. La pause déjeuner se fera donc sur le kayak… adieu donc mon rêve de plage de sable blanc !
A peine rentre de cette session pagaie, je me rends sur la Turner River road, située dans Big Cypress National Preserve à seulement une dizaine de miles à l'Est d'Everglades City. Cette route est une piste coupant à travers les marécages. Il suffit de marcher au bord de la route pour dénicher les débonnaires alligators en plein bain de soleil. Le constat est le suivant : des que vous arrivez a deux mètres des crocodiliens, ces derniers décampent à la vitesse de l'éclair pour se cacher dans l'eau aux tons de thé noir [La couleur de l'eau est principalement due à l'écorce des cyprès baignant en son sein].
Le bilan est extrêmement positif : en une heure une quinzaine d'alligators, sans compter tortues, hérons cendrés, aigrettes, ibis, vautours, cormorans, etc.
Puis, vient la tombée du jour et, un autres paysage se dévoile : les couleurs deviennent plus variées et la lourde atmosphère s'évanouit. La beauté des marais et les contrastes se révèlent : quelle splendide nature !
Dimanche 25 Octobre - Everglades
Aujourd'hui c'est randonnée ; légitime activité au lendemain d'une journée l'arrière train vissé sur mon embarcation. Je reprends la route de Big Cypress National Preserve pour rallier le fameux Florida Trail, ruban s'étirant sur toute la longueur du plat état.
Je décide de tester ma résistance mentale, et, après avoir signé un registre auprès du " visitor centre ", je pars vers le Sud : foret inondée de cyprès qui normalement ne s'emprunte qu'en saison sèche (hiver). 200 " feet " plus loin, mes guêtres sont devenues inutiles, l'eau arrive au dessus de mes genoux et mes godillots sont dès lors détrempés. Le paysage est glauque, le ciel est gris, l'eau sombre et l'ambiance irréelle.
Je n'entends que le bruit répétitif de mes jambes fendant l'eau stagnante. Je n'ai jamais ressenti un sentiment aussi étrange, mes sens sont en éveil comme jamais et je scrute anxieusement les alentours pour m'assurer le l'absence d'alligators. Pourquoi cherche-je à me rassurer ? Quoi qu'il arrive, je ne suis qu'un étranger en territoire hostile. En guise de placebo psychologique, je sais que mon fidele couteau est à rapide portée de main… mais, à quoi me servirait une lame de 8cm contre l'épais cuir saurien, impénétrable préhistorique muraille à l'épreuve de mon canif. Finalement, après plus d'une heure et demi d'inutile angoisse, je décide de rebrousser chemin : cette marche n'en vaut pas la peine car je n'ai vu qu'un Red-shouldered Hawk, plusieurs milliers d'alevins et une centaine d'écrevisses naines. Bilan en matière de créatures potentiellement dangereuses : nul, point d'alligators et que nenni en termes de serpents. Et dire que je rêvais de voir mon premier Water Moccassin.
De retour à mon point de départ, j'oblique en direction du Nord afin d'échapper au marais. Le temps a changé, le soleil est au zénith, l'humidité frise les 90%, et, le mercure s'affole. Lorsque je traverse les prairies de " sawgrass ", j'ai l'impression que ma tête a été placée dans une cocotte minute, et, mon fidèle chapeau australien me rappelle combien tout me parait aujourd'hui si similaire au Northen Territory durant la " wet season ".
Finalement, je rejoins la forêt où il fait bien meilleur.
Etrangement le " trail " est traversé de nombreuses pistes labourées qui indiquent une forte activité humaine. Je découvre par la suite que ces chemins de traverse on été dessinés par des chasseurs chevauchant des quads aux dimensions hors-normes. Les viandards sont perchés sur une plate forme a presque deux mètres du sol. Les mensurations gargantuesques de ces véhicules ont été étudiées pour s'adapter à l'évolution en zone inondée, cependant, je reste persuadé qu'ils sont surtout dimensionnés pour pouvoir transporter des personnes avec une surcharge pondérale hors-normes.
Lorsque je prends mon déjeuner, les fesses enfin au sec, un serpent passe à une trentaine de centimètres de ma personne. Tout comme lui, je me fige et nous nous observons une poignée de secondes. Il s'agit d'un Southern Black Racer, espèce non venimeuse. A peine ai-je le temps d'attraper ma caméra que celui file avec grâce et célérité vers de nouvelles aventures. Je décide de faire de même car 5 heures de route me séparent d'Orlando. A mesure que l'après-midi avance, la fréquence des coups de fusil s'intensifie : j'ai choisi la bonne option, quitter ce territoire non amical où l'ennemi est, comme de coutume, l'Homo sapiens sapiens.
Je m'arrête une dernière fois sur le bord de la route pour saluer la prairie inondée qui a revêtu ses plus belles parures au coucher du soleil.
Un chasseur (encore!) s'apprête à passer la nuit à l'affût avec une importante quantité de matériel. Il traine avec lui une sorte de remorque ressemblant à un gros caddie de golf. Je le questionne sur l'utilité de la chose et il me répond, tout sourire édenté, qu'il s'agit d'un " climber tree stand ". Ainsi, il pourra se percher et les cerfs ne sentiront pas sa présence ; quel vicieux personnage !
Je dinerai à Lake Placid, quitte donc l'autoroute pour m'enfoncer dans la campagne histoire de fuir les fast-foods et franchises de la malbouffe, et, pour une fois, le G.P.S. m'indique une taverne fort sympathique. Il y a seulement 3 locaux sirotant leur Bud, je m'installe et interroge la patronne sur l'absence de touristes : est-ce le film de série Z qui les a fait fuir ? J'apprends que le lac dans le film est en fait le Black Lake, dans le Maine à plus de 1500 miles, ok, je partirai quelque peu moins inculte ce soir!
Direction la cote ouest de la Floride à un peu moins de 200km d'Orlando. Depuis le State Park de Honeymoon, un petit bateau m'amène sur l'ile de Caladesi où la durée de séjour est limitée à 4 heures. Je profite à fond du coté ouest : plage de sable blanc donnant sur le golfe de Floride et passe le plus clair de mon temps dans les eaux chaudes. Là encore, multitude d'oiseaux : pélicans et Ospreys. Quel bonheur que d'être seul sur ce petit bout de paradis ! Bon, il y a tout de même quelques pèlerins se promenant et dès lors, la nudité ne peut être de mise au pays de l'ultime puritanisme.
En fin d'après midi, la navette fluviale me ramène sur la presqu'ile de Honeymoon, et, je pars de la arpenter l'Osprey trail. Les moustiques comment à apparaitre en nombre et je me maudis d'avoir laissé le répulsif à l'hôtel. Le chemin, comme son nom l'indique, permet de voir de nombreux nids d'Ospreys qui sont des sortes d'aigles marins. En plus de contempler ces superbes rapaces, je vois enfin des Armadillos pour la première fois. Quelles étranges créatures : ces tatous semblent être sortis d'un autre âge.
Ils passent le plus clair de leur temps à fouiller le sol de leur groin et semblent accepter ma présence tant que je n'effectue pas de vibrations palpables. Cependant, rester statique à la tombée du jour n'est pas la meilleure des choses : je me suis fait déjà dévorer une centaine de fois par les moustiques gloutons. Je terminerai donc ma promenade en courant afin de rester vivant. Je m'arrête encore à quelques reprises car les Gopher Tortoises sont de sortie.
Ces tortues terrestres sont parmi les espèces vivantes les plus anciennes de la planète : 60 millions d'années mais bizarrement l'on ne sait pas combien d'années elles vivent. Je contemple enfin le coucher du soleil, immergé dans l'eau salée et soulage en même temps mon corps irrité de ces innombrables piqures d'insectes buveurs de sang.
J'ai ensuite passé une semaine sur Atlanta, mais décidemment être en ville ne m'inspire pas. Aussi, voici les photos brutes de décoffrage à la fin de la galerie.
Envoyer par e-mail
BlogThis!
Partager sur X
Partager sur Facebook
dimanche 17 août 2008
Florida : Islands of adventure, Crystal River, Hillsborough River state park, Blue Springs and Daytona Beach
Mon boulot m’envoie à nouveau en Floride. C’est une bien bonne nouvelle, l’hiver battant son plein à Sydney : les ours polaires évoluent à nouveau librement sur la banquise chassant les esquimaux d’Eastwood, les brise glace ont repris du service dans la baie envahie par les icebergs et j’ai équipé mon fidele destrier de pneus cloutés. Donc, oui, ce séjour dans l’été est-américain tombe à pic ! De plus voyager en business class permet de faire le plein de miles ce qui sera crucial pour plus tard quitter l’Australie à moindres frais. Cependant, ma plus grande motivation réside dans le fait de délaisser les dépressifs chroniques que sont mes collègues de travail. Le ratio travail/loisirs, cette fois ci, est des plus équilibrés : 2 weekends sur place pour 5 jours au bureau, la classe !
Samedi 19/07 - Universal Theme Park – Islands of adventure
A presque 30 ans, je n’avais jamais encore tenté le grand 8 ! J’avais juste essayé les shakers géants, la chute libre mais jamais, ô grand jamais, ne m’étais-je laisser tenter par les montagnes russes ; en même temps les fêtes foraines itinérantes ne proposent pas de quoi réveiller le démon de l’adrénaline qui sommeille en mon vieux corps de jeune trentenaire. C’est donc chose faite, avec le « Hulk »et les « dueling dragons » et ce, même lesté d’un repas américain façon « super size me » : burger de 4 pounds, 2 seaux de chips et un abreuvoir de boisson sucrée, l’estomac a tenu bon (bien qu’ayant explosé les taux de mauvais cholestérol et développé une insuffisance rénale !).

Bilan de ces attractions : de la déception (oui, encore !), je m’attendais à une machine infernale produisant une armée de gens blêmes et crachant douloureusement leurs tripes, mais l’absence de vomitoires, en sortie des manèges, aurait du me mettre la puce à l’oreille ; con d’incrédule de moi ! Je reconnais que le dragon rouge, installé au premier rang, bras ballants et jambes pendant dans le vide, vous secouera suffisamment pour esquisser un semblant d’excitation.
L’attraction la plus intéressante sera le Spiderman, une espèce de train fantôme, où, équipé de lunettes 3D, vous êtes plongé au cœur de l’action. Le résultat est bluffant, entre les chutes vertigineuses depuis les faîtes des gratte-ciels, les véritables flammes et jets d’eau, nous sommes transportés dans un monde presque palpable.
La conclusion au terme de cette journée dans le monde de l’artificiel : les parcs d’attractions sont faits pour les enfants et si vous cherchez de réelles sensations fortes, passez votre chemin (à moins d’être ivre mort et sous l’emprise d’une forte quantité de psychotropes)
Dimanche 20/07 - Crystal River
A plongeur prévoyant, plongée réussie ? Ok, je sais bien que je ne suis pas doué pour les adages. Il est certain que je n’aurai pas le temps de faire un crochet par les Keys qui sont à plus de 600 kilomètres d’Orlando, à moins de me muter en super « cafeinomane » faisant fi de son mouchard. J’épluche donc les misérables annuaires des clubs de plongées situés dans un périmètre de 150 miles autour de mon lieu de villégiature, et, la seule option se présentant est une plongée sur l’uns des vaisseaux de la Seconde Guerre mondiale délibérément coulés ces dernières décennies. Manque de bol, pas de pot, point de plongée bateau prévue pour ce weekend. La cote Est n’étant pas réputée pour ses récifs coralliens, j’éviterai le plan plongée du bord dans les reflux des rouleaux de l’Atlantique, en mode machine à laver avec en bonus grains de sables dans la combinaison. Au vu de mes recherches, les plongeurs du coin sont des plongeurs d’eau douce, les « springs » sont réputées pour leurs eaux cristallines, leur constante température de 22 degrés toute l’année, une visibilité à faire pleurer les fans des lagons coralliens, et, enfin, les nombreuses cavernes tout aussi profondes qu’intrigantes. J’oublie aussi sec cette séduisante option ne souhaitant absolument pas évoluer sous la tutelle d’un instructeur PADI dans cet environnement inconnu ; froussard ? Non, vous avez déjà lu mon opinion au sujet de cette industrie de la plongée de masse…
Direction Crystal Springs, qui durant l’hiver, héberge une grande colonie de lamantins.

Grande première, le GPS est mon guide, et, cet appareil à la voix de texan aux accents robotiques m’envoie à coté de la destination souhaitée, mais, je tombe par chance sur un autre dive center où une palanquée embarque sur une sorte de rosalie aquatique de location. J’apprends que ce groupe embarque pour toute la journée pour trois plongées : c’est mon jour de chance ! En 5 minutes la question du matériel est réglée et nous quittons la terre ferme. Il ne m’aura fallu que deux minutes supplémentaires pour me rendre compte de la monumentale erreur que je viens de commettre : je suis cerné d’élèves et les seuls autonomes n’ont qu’une seule plongée au compteur ! Et pour finir de me convaincre de ma regrettable décision prise à la va vite, le capitaine du navire n’est autre qu’un des élèves et n’a jamais pilote d’embarcation ; son vocabulaire ne comporte malheureusement le mot « erre » et, la plate viendra s’encastrer dans un grand fracas dans les rochers de la berge : nous sommes la risée des poivrots matinaux de la vedette voisine !
Deux heures plus tard, tout le monde est enfin à l’eau et là, nous évoluons certes dans une eau limpide telle celle des photos exposées dans le centre de plongée, mais restreints dans un espace grand comme un terrain de rugby avec seulement deux mètres de fond. Bon allez, je me dépêche de cracher mon venin et ma déception au plus vite : les deux autres plongées au moins offrent un peu de profondeur (7 à 12m) mais la visibilité se limite à un demi bras et la faune à un minuscule crabe… les photos du centre de plongée sont truquées ! Peut être les hallebardes qui tombent quotidiennement en fin de journée depuis plusieurs mois dans ce climat tropical humide y sont pour quelque chose ?
Dernier détail agaçant, la zone sanctuaire des pauvres lamantins est encerclée par des conglomérats de bateaux ou les équipages ivres se livrent à un barbecue géant avec une musique résonant à tue-tête. Je ne savais pas que les mammifères herbivores se nourrissaient de cotes de porc en écoutant du Offspring…

Coté finances, cette journée ne me reviendra à seulement 50 dollars, une redoutable bonne affaire pour cette immersion en « americanie » où la bêtise brille sur un fond d’accents ridicules. Quel dommage que notre bateau n’ait pas été plus grand, je me serai bien calé un méchoui, tiens !
Samedi 26/07 – Hillsborough River state park
C’est parti pour l’Ouest non loin de Tampa. Pas de kayak à louer, il faudra donc que je m’accommode de ma collègue de travail dans le canoë. En plus d’être le chauffeur officiel puisqu’ils conduisent du coté opposé des australiens, je fais aussi office de tour operator car le choix du lieu n’est autre que le mien.
La rivière n’est pas exagérément belle, mais les bras morts recouverts par les nénuphars et bordés d’arbres d’où des pseudos vignes pendent, sont magnifiques. Concernant la faune je serai amplement servi, outres les classiques tortues de Floride (d’un autre gabarit que celles rencontrées dans la nature européenne puisque relâchées par leurs négligents propriétaires), un florilège d’alligators du juvénile au patriarche avec ses 2,5m bien tassés ; et enfin, une « soft shell turtle » avec son groin et ses pattes palmées.


En dehors des animaux à sang froid, des « black vultures », rapaces moins imposants que leurs cousins fauves pyrénéens, mais ici représentés en nombre important. Fort heureusement pour les familles venant en masse pique niquer dans le parc, ces oiseaux sont charognards et ne s’en prendront pas à leur descendance. Dommage, j’aurai bien ri en voyant des gosses dans les airs suspendus entre les serres de ces immondes volatiles !
Sur la route du retour, à travers la campagne profonde, à l’accent ultranationaliste puisque chaque maison arbore un drapeau des confédérés, je ne résisterai pas à l’envie d’immortaliser le paroxysme « yankee » : nul besoin de longues palabres, je vous laisse admirer le chef d’œuvre.

Dimanche 27/07 – Blue Springs et Daytona
Blue Springs State Park héberge plus de 200 lamantins l’hiver, et ce lieu sera sanctifié par Cousteau en 1971 dans le film documentaire « Les dernières sirènes ». Je tire l’information de la brochure donnée par le ranger à l’entrée du parc, mais, les américains connaissent-ils Cousteau ? A défaut de lamantins, je ferai le plein de « garfishes », veuillez m’excuser je n’ai pas trouvé de traduction, mais, sachez que ce sont des poissons de la famille des lepisosteidae.

Il s’agira de ma meilleure expérience de snorkeling en eau douce tant ces poissons sont nombreux et peu farouches. Des mulets rayés viendront compléter la liste, chose surprenante car l’on s’attend à trouver cette espèce en eaux saumâtes et non pas si loin de l’Océan et d’autant plus à moins d’un mile de la source en eau douce du lagon.
Si j’avais été seul, je serai ensuite parti à la recherche de l’ours brun de Floride et de serpents à sonnette, mais la collègue souhaitait à tout prix voir Daytona. En tant que bon altruiste, je me résigne donc à mettre au placard mes rêves de nature sauvage pour exaucer son vœu plus que saugrenu. Apres un détour sur les autoroutes monotones, bien trop long à mon gout, nous voila donc dans le sein des seins du fameux « Spring Break ». Dommage, nous sommes en été et par conséquent, point d’étudiantes à demi dénudées et délurées dans cette immense riviera de béton. Les barres d’immeubles des seventies, à quelques dizaines de mètres du rivage forment une énorme verrue, et, les véhicules sur la plage finissent d’enlaidir l’abominable tableau. Au secours ! Comment les gens peuvent-il passer leurs vacances en ce lieu maléfique ? Peut être s’agit-il d’aficionados anglophones de Palavas les Flots ?
Samedi 19/07 - Universal Theme Park – Islands of adventure
A presque 30 ans, je n’avais jamais encore tenté le grand 8 ! J’avais juste essayé les shakers géants, la chute libre mais jamais, ô grand jamais, ne m’étais-je laisser tenter par les montagnes russes ; en même temps les fêtes foraines itinérantes ne proposent pas de quoi réveiller le démon de l’adrénaline qui sommeille en mon vieux corps de jeune trentenaire. C’est donc chose faite, avec le « Hulk »et les « dueling dragons » et ce, même lesté d’un repas américain façon « super size me » : burger de 4 pounds, 2 seaux de chips et un abreuvoir de boisson sucrée, l’estomac a tenu bon (bien qu’ayant explosé les taux de mauvais cholestérol et développé une insuffisance rénale !).
Bilan de ces attractions : de la déception (oui, encore !), je m’attendais à une machine infernale produisant une armée de gens blêmes et crachant douloureusement leurs tripes, mais l’absence de vomitoires, en sortie des manèges, aurait du me mettre la puce à l’oreille ; con d’incrédule de moi ! Je reconnais que le dragon rouge, installé au premier rang, bras ballants et jambes pendant dans le vide, vous secouera suffisamment pour esquisser un semblant d’excitation.
L’attraction la plus intéressante sera le Spiderman, une espèce de train fantôme, où, équipé de lunettes 3D, vous êtes plongé au cœur de l’action. Le résultat est bluffant, entre les chutes vertigineuses depuis les faîtes des gratte-ciels, les véritables flammes et jets d’eau, nous sommes transportés dans un monde presque palpable.
La conclusion au terme de cette journée dans le monde de l’artificiel : les parcs d’attractions sont faits pour les enfants et si vous cherchez de réelles sensations fortes, passez votre chemin (à moins d’être ivre mort et sous l’emprise d’une forte quantité de psychotropes)
Dimanche 20/07 - Crystal River
A plongeur prévoyant, plongée réussie ? Ok, je sais bien que je ne suis pas doué pour les adages. Il est certain que je n’aurai pas le temps de faire un crochet par les Keys qui sont à plus de 600 kilomètres d’Orlando, à moins de me muter en super « cafeinomane » faisant fi de son mouchard. J’épluche donc les misérables annuaires des clubs de plongées situés dans un périmètre de 150 miles autour de mon lieu de villégiature, et, la seule option se présentant est une plongée sur l’uns des vaisseaux de la Seconde Guerre mondiale délibérément coulés ces dernières décennies. Manque de bol, pas de pot, point de plongée bateau prévue pour ce weekend. La cote Est n’étant pas réputée pour ses récifs coralliens, j’éviterai le plan plongée du bord dans les reflux des rouleaux de l’Atlantique, en mode machine à laver avec en bonus grains de sables dans la combinaison. Au vu de mes recherches, les plongeurs du coin sont des plongeurs d’eau douce, les « springs » sont réputées pour leurs eaux cristallines, leur constante température de 22 degrés toute l’année, une visibilité à faire pleurer les fans des lagons coralliens, et, enfin, les nombreuses cavernes tout aussi profondes qu’intrigantes. J’oublie aussi sec cette séduisante option ne souhaitant absolument pas évoluer sous la tutelle d’un instructeur PADI dans cet environnement inconnu ; froussard ? Non, vous avez déjà lu mon opinion au sujet de cette industrie de la plongée de masse…
Direction Crystal Springs, qui durant l’hiver, héberge une grande colonie de lamantins.
Grande première, le GPS est mon guide, et, cet appareil à la voix de texan aux accents robotiques m’envoie à coté de la destination souhaitée, mais, je tombe par chance sur un autre dive center où une palanquée embarque sur une sorte de rosalie aquatique de location. J’apprends que ce groupe embarque pour toute la journée pour trois plongées : c’est mon jour de chance ! En 5 minutes la question du matériel est réglée et nous quittons la terre ferme. Il ne m’aura fallu que deux minutes supplémentaires pour me rendre compte de la monumentale erreur que je viens de commettre : je suis cerné d’élèves et les seuls autonomes n’ont qu’une seule plongée au compteur ! Et pour finir de me convaincre de ma regrettable décision prise à la va vite, le capitaine du navire n’est autre qu’un des élèves et n’a jamais pilote d’embarcation ; son vocabulaire ne comporte malheureusement le mot « erre » et, la plate viendra s’encastrer dans un grand fracas dans les rochers de la berge : nous sommes la risée des poivrots matinaux de la vedette voisine !
Deux heures plus tard, tout le monde est enfin à l’eau et là, nous évoluons certes dans une eau limpide telle celle des photos exposées dans le centre de plongée, mais restreints dans un espace grand comme un terrain de rugby avec seulement deux mètres de fond. Bon allez, je me dépêche de cracher mon venin et ma déception au plus vite : les deux autres plongées au moins offrent un peu de profondeur (7 à 12m) mais la visibilité se limite à un demi bras et la faune à un minuscule crabe… les photos du centre de plongée sont truquées ! Peut être les hallebardes qui tombent quotidiennement en fin de journée depuis plusieurs mois dans ce climat tropical humide y sont pour quelque chose ?
Dernier détail agaçant, la zone sanctuaire des pauvres lamantins est encerclée par des conglomérats de bateaux ou les équipages ivres se livrent à un barbecue géant avec une musique résonant à tue-tête. Je ne savais pas que les mammifères herbivores se nourrissaient de cotes de porc en écoutant du Offspring…
Coté finances, cette journée ne me reviendra à seulement 50 dollars, une redoutable bonne affaire pour cette immersion en « americanie » où la bêtise brille sur un fond d’accents ridicules. Quel dommage que notre bateau n’ait pas été plus grand, je me serai bien calé un méchoui, tiens !
Samedi 26/07 – Hillsborough River state park
C’est parti pour l’Ouest non loin de Tampa. Pas de kayak à louer, il faudra donc que je m’accommode de ma collègue de travail dans le canoë. En plus d’être le chauffeur officiel puisqu’ils conduisent du coté opposé des australiens, je fais aussi office de tour operator car le choix du lieu n’est autre que le mien.
La rivière n’est pas exagérément belle, mais les bras morts recouverts par les nénuphars et bordés d’arbres d’où des pseudos vignes pendent, sont magnifiques. Concernant la faune je serai amplement servi, outres les classiques tortues de Floride (d’un autre gabarit que celles rencontrées dans la nature européenne puisque relâchées par leurs négligents propriétaires), un florilège d’alligators du juvénile au patriarche avec ses 2,5m bien tassés ; et enfin, une « soft shell turtle » avec son groin et ses pattes palmées.
En dehors des animaux à sang froid, des « black vultures », rapaces moins imposants que leurs cousins fauves pyrénéens, mais ici représentés en nombre important. Fort heureusement pour les familles venant en masse pique niquer dans le parc, ces oiseaux sont charognards et ne s’en prendront pas à leur descendance. Dommage, j’aurai bien ri en voyant des gosses dans les airs suspendus entre les serres de ces immondes volatiles !
Sur la route du retour, à travers la campagne profonde, à l’accent ultranationaliste puisque chaque maison arbore un drapeau des confédérés, je ne résisterai pas à l’envie d’immortaliser le paroxysme « yankee » : nul besoin de longues palabres, je vous laisse admirer le chef d’œuvre.
Dimanche 27/07 – Blue Springs et Daytona
Blue Springs State Park héberge plus de 200 lamantins l’hiver, et ce lieu sera sanctifié par Cousteau en 1971 dans le film documentaire « Les dernières sirènes ». Je tire l’information de la brochure donnée par le ranger à l’entrée du parc, mais, les américains connaissent-ils Cousteau ? A défaut de lamantins, je ferai le plein de « garfishes », veuillez m’excuser je n’ai pas trouvé de traduction, mais, sachez que ce sont des poissons de la famille des lepisosteidae.
Il s’agira de ma meilleure expérience de snorkeling en eau douce tant ces poissons sont nombreux et peu farouches. Des mulets rayés viendront compléter la liste, chose surprenante car l’on s’attend à trouver cette espèce en eaux saumâtes et non pas si loin de l’Océan et d’autant plus à moins d’un mile de la source en eau douce du lagon.
Si j’avais été seul, je serai ensuite parti à la recherche de l’ours brun de Floride et de serpents à sonnette, mais la collègue souhaitait à tout prix voir Daytona. En tant que bon altruiste, je me résigne donc à mettre au placard mes rêves de nature sauvage pour exaucer son vœu plus que saugrenu. Apres un détour sur les autoroutes monotones, bien trop long à mon gout, nous voila donc dans le sein des seins du fameux « Spring Break ». Dommage, nous sommes en été et par conséquent, point d’étudiantes à demi dénudées et délurées dans cette immense riviera de béton. Les barres d’immeubles des seventies, à quelques dizaines de mètres du rivage forment une énorme verrue, et, les véhicules sur la plage finissent d’enlaidir l’abominable tableau. Au secours ! Comment les gens peuvent-il passer leurs vacances en ce lieu maléfique ? Peut être s’agit-il d’aficionados anglophones de Palavas les Flots ?
mardi 31 juillet 2007
Cape Tribulation
29/07
Direction Cape Tribulation! James Cook, en 1770, nomma cet endroit ainsi car c'est ici que ses ennuis commencèrent, et pas les miens! Rapide croisière sur la Daintree River qui ne se franchit, d'ailleurs, qu'en ferry. Points d'intérêts majeurs, les serpents arboricoles et les crocos juvéniles.

Rapide promenade sur Jinbalda Boardwalk. Qu'est-ce qu'un " boardwalk "? Un ponton sinuant à travers la forêt tropicale ; les australiens, bien que pionniers et aventuriers à l'époque, ont aujourd'hui une sainte horreur de tout ce qui n'est pas bitume ou aménagé... dommage! Premier contact avec la mangrove et ses poissons archers, mais surtout un bon gros Goana dans ses œuvres de Spiderman [ou Spiderpig dans le film des Simpson qui est sorti hier en salles].
La plage de Myall fait très carte postale, bordée de palmiers et cernée par les hauteurs où la luxuriante végétation prolifère à outrance.

Autre boardwalk, Dubuji, qui au coucher du soleil ne vous offrira rien si ce n'est une belle quantité de piqures prodiguées par les moustiques locaux.
Ce soir session frontale pour repérer de la tarentule. Les yeux des araignées reflètent à merveille la lumière, aussi il sera facile de repérer de gros spécimens… Par contre point de mygales ou tarentules, seulement une parente de la Huntsman.

30/07
Nous grimperons [avec Philippe, un vieux Frenchie comme moi] le Mount Sorrow [800m]. Tout est fait pour vous empêcher de vous adonner aux réels plaisirs de la randonnée : emportez 5 litres d'eau par personne et prévoyez 7 à 8 heures pour l'aller-retour. Dans le monde réel, il suffit de diviser par 2 les préconisations des offices de tourisme. Nous grimperons en 1h45 les 3,5km : on est donc en présence d'une pente de 20%... comme quoi, même lorsque l'on est proche de la trentaine, l'on n'est pas encore cuit! Le sentier est sympathique et ludique car coupé par de nombreux troncs, lianes et autres plantes dotées de redoutables harpons, mais encore, le canevas des racines humides est un pur plaisir de glisse hasardeuse.
Direction Cape Tribulation! James Cook, en 1770, nomma cet endroit ainsi car c'est ici que ses ennuis commencèrent, et pas les miens! Rapide croisière sur la Daintree River qui ne se franchit, d'ailleurs, qu'en ferry. Points d'intérêts majeurs, les serpents arboricoles et les crocos juvéniles.
Rapide promenade sur Jinbalda Boardwalk. Qu'est-ce qu'un " boardwalk "? Un ponton sinuant à travers la forêt tropicale ; les australiens, bien que pionniers et aventuriers à l'époque, ont aujourd'hui une sainte horreur de tout ce qui n'est pas bitume ou aménagé... dommage! Premier contact avec la mangrove et ses poissons archers, mais surtout un bon gros Goana dans ses œuvres de Spiderman [ou Spiderpig dans le film des Simpson qui est sorti hier en salles].
La plage de Myall fait très carte postale, bordée de palmiers et cernée par les hauteurs où la luxuriante végétation prolifère à outrance.
Autre boardwalk, Dubuji, qui au coucher du soleil ne vous offrira rien si ce n'est une belle quantité de piqures prodiguées par les moustiques locaux.
Ce soir session frontale pour repérer de la tarentule. Les yeux des araignées reflètent à merveille la lumière, aussi il sera facile de repérer de gros spécimens… Par contre point de mygales ou tarentules, seulement une parente de la Huntsman.
30/07
Nous grimperons [avec Philippe, un vieux Frenchie comme moi] le Mount Sorrow [800m]. Tout est fait pour vous empêcher de vous adonner aux réels plaisirs de la randonnée : emportez 5 litres d'eau par personne et prévoyez 7 à 8 heures pour l'aller-retour. Dans le monde réel, il suffit de diviser par 2 les préconisations des offices de tourisme. Nous grimperons en 1h45 les 3,5km : on est donc en présence d'une pente de 20%... comme quoi, même lorsque l'on est proche de la trentaine, l'on n'est pas encore cuit! Le sentier est sympathique et ludique car coupé par de nombreux troncs, lianes et autres plantes dotées de redoutables harpons, mais encore, le canevas des racines humides est un pur plaisir de glisse hasardeuse.
31/07
Rapide marche sur la pointe de Cape Tribulation et baignade sur la plage du même nom.
Surprise, sur la route du retour un Casoar, réellement sauvage. Vous pourrez jouer à trouver Charly le Cassowary avec la photo suivante :
Voir la galerie photos... Envoyer par e-mail BlogThis! Partager sur X Partager sur Facebook
Inscription à :
Articles
(
Atom
)











