04/07
Excellente mise en bouche avec mon premier Estuarine Crocodile ou "saltie", mesurant 4/5 m, se dorant la pilule sur les berges de la South Alligator River au niveau du pont de l'Arnhem Highway.

Les rivières de Kakadu sont toutes nommées Alligator xxx et ce grâce à l'inculte explorateur King qui a confondu les salties avec ses cousins alligators américains. Pour information, le saltie est proche de l'American Crocodile [donc pas l'alligator], qui comme lui aime les eaux saumâtres. Son territoire s'étend de la Floride aux cotes du Costa Rica.
Rapide arrêt au spot d'observation de Manukala où les oiseaux pullulent sur le marais, ce n'est qu'un avant gout de Yellow Water.
Direction le site d'Ubir, véritable galerie à ciel ouvert d'art Mimi, les plus anciennes peintures aborigènes datant de 23000 av. J.C. On y trouve de nombreuses peintures "X-ray" montrant la structure interne des animaux.

Le coucher de soleil depuis ce site est incroyable et le panorama sur les "wetlands" est si beau qu'il vous en fait oublier les milliers de moustiques qui vous dévorent goulument.
Nous planterons le camp à Malabanjandju, je ne suis pas prêt de parler aborigène tant ces noms sont imprononçables...
05/07
Debout à 4H40 du matin pour être les premiers à Yellow Water. Lever du soleil sur le marécage de Jim Jim.

Couleurs fantastiques, oiseaux nombreux [280 espèces différentes] et bruyants. Des nuages de brume s'élevent des herbes et roseaux vers le ciel qui est un camaïeu de roses. Ce superbe écrin de nature, classé patrimoine mondial de l'humanité auprès de l'Unesco, présente un paradoxe des plus ahurissants. Il s'agit du seul parc national en Australie où la pêche est autorisée. Du coup, les pêcheurs, équipés de leurs vilaines barques [oui, on ne pêche pas a pied au bord des rives au risque de se faire dévorer par un énorme saurien], ont importé une algue qui commence a se plaire dans le marais ; ce qui a le don d'irriter notre guide, Ruben, le "bloody ranger", mi-ossie, mi-abo. Pourquoi bloody? Il emploiera cet adjectif qualificatif à tout va durant les 2 heures de la croisière. En plus d'être un vrai de vrai défenseur de la nature, il est très cocace et usera de nombreux jeux de mot dont le plus fameux restera "log-odile". Je vous laisse chercher sa signification qui n'a rien à voir avec une certaine Odile dans la "Cité de la peur".
Quoiqu'il en soit, je n'ai jamais vu autant d'oiseaux si peu farouches et autant de crocodiles d'estuaires.

Passage rapide par Nourlangie, autre galerie d'art aborigène à ciel ouvert. On y trouve des peintures de la Freshwater Period mieux conservées qu'à Ubir. Celles ci sont plus récentes car appartenant a la période "late X-Ray".
Plouf rapide par Edith Falls un peu avant Katherine. Mon " roadmate ", Rob, allemand, n'y nagera pas car un panneau indique la présence de crocodile freshies [les freshies sont les gentils crocos]. Dommage pour lui, après 48h sans se laver, il ne sait pas ce qu'il a manqué.
Nous voyageons en mode "plus cher que gratuit c'est trop cher" et en mode fainéantise : nous fuyons les YHA et les campings et dormons directement dans le 4*4.
Voir la galerie photos...
Excellente mise en bouche avec mon premier Estuarine Crocodile ou "saltie", mesurant 4/5 m, se dorant la pilule sur les berges de la South Alligator River au niveau du pont de l'Arnhem Highway.

Les rivières de Kakadu sont toutes nommées Alligator xxx et ce grâce à l'inculte explorateur King qui a confondu les salties avec ses cousins alligators américains. Pour information, le saltie est proche de l'American Crocodile [donc pas l'alligator], qui comme lui aime les eaux saumâtres. Son territoire s'étend de la Floride aux cotes du Costa Rica.
Rapide arrêt au spot d'observation de Manukala où les oiseaux pullulent sur le marais, ce n'est qu'un avant gout de Yellow Water.
Direction le site d'Ubir, véritable galerie à ciel ouvert d'art Mimi, les plus anciennes peintures aborigènes datant de 23000 av. J.C. On y trouve de nombreuses peintures "X-ray" montrant la structure interne des animaux.

Le coucher de soleil depuis ce site est incroyable et le panorama sur les "wetlands" est si beau qu'il vous en fait oublier les milliers de moustiques qui vous dévorent goulument.
Nous planterons le camp à Malabanjandju, je ne suis pas prêt de parler aborigène tant ces noms sont imprononçables...
05/07
Debout à 4H40 du matin pour être les premiers à Yellow Water. Lever du soleil sur le marécage de Jim Jim.

Couleurs fantastiques, oiseaux nombreux [280 espèces différentes] et bruyants. Des nuages de brume s'élevent des herbes et roseaux vers le ciel qui est un camaïeu de roses. Ce superbe écrin de nature, classé patrimoine mondial de l'humanité auprès de l'Unesco, présente un paradoxe des plus ahurissants. Il s'agit du seul parc national en Australie où la pêche est autorisée. Du coup, les pêcheurs, équipés de leurs vilaines barques [oui, on ne pêche pas a pied au bord des rives au risque de se faire dévorer par un énorme saurien], ont importé une algue qui commence a se plaire dans le marais ; ce qui a le don d'irriter notre guide, Ruben, le "bloody ranger", mi-ossie, mi-abo. Pourquoi bloody? Il emploiera cet adjectif qualificatif à tout va durant les 2 heures de la croisière. En plus d'être un vrai de vrai défenseur de la nature, il est très cocace et usera de nombreux jeux de mot dont le plus fameux restera "log-odile". Je vous laisse chercher sa signification qui n'a rien à voir avec une certaine Odile dans la "Cité de la peur".
Quoiqu'il en soit, je n'ai jamais vu autant d'oiseaux si peu farouches et autant de crocodiles d'estuaires.

Passage rapide par Nourlangie, autre galerie d'art aborigène à ciel ouvert. On y trouve des peintures de la Freshwater Period mieux conservées qu'à Ubir. Celles ci sont plus récentes car appartenant a la période "late X-Ray".
Plouf rapide par Edith Falls un peu avant Katherine. Mon " roadmate ", Rob, allemand, n'y nagera pas car un panneau indique la présence de crocodile freshies [les freshies sont les gentils crocos]. Dommage pour lui, après 48h sans se laver, il ne sait pas ce qu'il a manqué.
Nous voyageons en mode "plus cher que gratuit c'est trop cher" et en mode fainéantise : nous fuyons les YHA et les campings et dormons directement dans le 4*4.
Voir la galerie photos...
Aucun commentaire :
Enregistrer un commentaire