Aujourd’hui, un peu de changement. En lieu et place d’une randonnée en Nouvelle Zelande, voici un classique des Pyrénées ariégeoises : le Mont Vallier. Départ depuis le parking du Pla de la Lau, jouxtant la Maison du Valier. Le temps est superbe, estival à souhait. Quel bonheur d’avoir laissé l’hiver kiwi derrière ! Nous démarrons à 930m d’altitude. Traversons deux petites passerelles et remontons sur la rive droite du ruisseau Riberot. Nous évoluons dans une belle forêt de noisetiers, fraiche, verte et paisible. 
Le chemin commence enfin à monter, et au sortir des bois, nous voici sur un plateau étroit coincé entre les flancs des collines. Le soleil est là, buvons un coup [Tute de l'ours]. Moins d’une heure plus tard, nous voici au pied de la cascade de Nerech.

Il est temps de casser la croute avec les victuailles du terroir. Quel plaisir que de déguster gratons, tomates coeur de bœuf, saucisson aux noix, tome des Pyrénées etc. Ce gueuleton de rêve arrive à point nommé car la véritable grimpe est a venir ; il nous reste en effet 1100 mètres de dénivelé à gravir! Bien entendu, la montée est rude, à deux heures de l’après-midi avec un sac bien rempli [6 kg de matériel photographique n’aident pas!]. Fort heureusement, de nombreux méandres de ruisseau nous aident à maintenir le cap. Le paysage change, nous voici enfin dans la montagne, la vue sur la vallée derrière nous est imprenable. Les fleurs sont de sortie, et les framboisiers, par millions, sont en fleur également (nous aurions dû venir dans 3 semaines!).

Le groupe est hétérogène, mais la progression est correcte. Deux heures et demie après le déjeuner, nous atteignons la cabane des Caoussis. Le temps change, le vent s’est levé et les nuages descendent vers nous a une allure rapide, il est donc temps d’enfiler les manches longues. Une demi-heure plus tard les étangs Rond et Long sont à notre main droite,

nous voilà 30 minutes plus tard au refuge gardé des Estagnous. Le refuge dans sa forme actuelle a ouvert ses portes en 2000 mais fut originellement érigé en 1912. Nous avons donc gravi 1300 mètres aujourd’hui. Soupe à l’ail, canard façon civet, Betemalle, vin du pays, nous sommes repus et heureux. Le ciel s’est dégagé et profitons du coucher de soleil en savourant un digestif et voyons aussi quelques isards dévalant les névés à une vitesse vertigineuse.

25 juillet 2012
Ce matin, nous allons gravir le Mont Vallier. 600 mètres de grimpe au programme, ce sera chose aisée avec nos sacs bien allégés depuis la veille. Le temps est magnifique, le ciel limpide et le vent quasi nul, les conditions sont idéales. Nous suivons le chemin du Vallier croissant les névés, et une heure et des brouettes plus tard, nous voici au col du Faustin, de là nous admirons la vue sur la vallée adjacente et apercevons même les pentes de Guzet plus au loin.
De là il reste environ une trentaine de minutes d’ascension. Nous profitons du majestueux panorama perchés à 2838 mètres d’altitude.

Nous passerons un bon moment à admirer les vautours fauves planant bien en-dessus de nos têtes. L’envergure de ces charognards peut atteindre 2,6 mètres, quels beaux bestiaux.
Il est temps de redescendre au refuge, casser une dernière croute avec mes potes toulousains qui doivent nous quitter pour travailler le lendemain, je les plains! Cet après-midi, nous irons sur la via feratta des Estagnous.. Il fait une chaleur caniculaire et bien que la via soit très facile, l’évolution le long des flancs rocheux est lente. Ceci dit cela laisse plein de temps pour admirer les paysages et se rafraichir avec les quelques ruisseaux/cascades. Nous n’aurons pas le temps d’atteindre l’étang Long, et choisirons de faire marche arrière après une heure et demie sur la via.
Une fois encore, le diner est excellent, un grand merci aux gardiens du refuge qui en plus d’être très accueillants et de bon conseil, sont aussi d’excellents cuisiniers.
26 juillet
Il est temps de quitter le chaleureux refuge. Nous empruntons un chemin qui nous mène au col de Pechou. Nous saluons les étangs Long et Rond puis descendons en direction des Lauzets, plateau granitique où la végétation est quasi inexistante.
Nous suivons les kerns qui marquent le chemin de la Liberté. Une heure et demie plus tard, nous nous baignons dans l’étang de Milouga. Ses eaux sont bien entendu glaciales. Nous continuons la route, la vallée est magnifique, le chemin bordé de fleurs sauvages. Nous nous arrêtons à la croisée de chemins pour casser la croute à l’abris d’un rocher, l’ombre est rare à mi-journée, et les grenouilles confirment que nous avons trouvé l’endroit le plus ombragé ! Une fois repus, nous reprenons en direction de la cabane du Taus.
Un dernier semblant de grimpe, et 20 minutes plus tard, nous voici partis pour 600 mètres de dénivelé négatif. Le chemin est étroit, et zigzague non-stop. Une heure plus tard, nous sommes à nouveau dans la forêt, fraiche, verte et apaisante. Je prends mon temps et utilise mon filtre ND 16x pour la toute première fois en faisant des photographies à exposition très longue (20 secondes en pleine journée).
Nous finissions nos 3 jours de randonnée dans le Sud Couseran, par quelques bières à la Maison du Valier. Nous campons en bord de rivière, et apprécions une soirée au coin d’un feu de camp [chose impossible dans les parcs nationaux Néo-Zélandais].

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Le chemin commence enfin à monter, et au sortir des bois, nous voici sur un plateau étroit coincé entre les flancs des collines. Le soleil est là, buvons un coup [Tute de l'ours]. Moins d’une heure plus tard, nous voici au pied de la cascade de Nerech.
Il est temps de casser la croute avec les victuailles du terroir. Quel plaisir que de déguster gratons, tomates coeur de bœuf, saucisson aux noix, tome des Pyrénées etc. Ce gueuleton de rêve arrive à point nommé car la véritable grimpe est a venir ; il nous reste en effet 1100 mètres de dénivelé à gravir! Bien entendu, la montée est rude, à deux heures de l’après-midi avec un sac bien rempli [6 kg de matériel photographique n’aident pas!]. Fort heureusement, de nombreux méandres de ruisseau nous aident à maintenir le cap. Le paysage change, nous voici enfin dans la montagne, la vue sur la vallée derrière nous est imprenable. Les fleurs sont de sortie, et les framboisiers, par millions, sont en fleur également (nous aurions dû venir dans 3 semaines!).
Le groupe est hétérogène, mais la progression est correcte. Deux heures et demie après le déjeuner, nous atteignons la cabane des Caoussis. Le temps change, le vent s’est levé et les nuages descendent vers nous a une allure rapide, il est donc temps d’enfiler les manches longues. Une demi-heure plus tard les étangs Rond et Long sont à notre main droite,
nous voilà 30 minutes plus tard au refuge gardé des Estagnous. Le refuge dans sa forme actuelle a ouvert ses portes en 2000 mais fut originellement érigé en 1912. Nous avons donc gravi 1300 mètres aujourd’hui. Soupe à l’ail, canard façon civet, Betemalle, vin du pays, nous sommes repus et heureux. Le ciel s’est dégagé et profitons du coucher de soleil en savourant un digestif et voyons aussi quelques isards dévalant les névés à une vitesse vertigineuse.
25 juillet 2012
Ce matin, nous allons gravir le Mont Vallier. 600 mètres de grimpe au programme, ce sera chose aisée avec nos sacs bien allégés depuis la veille. Le temps est magnifique, le ciel limpide et le vent quasi nul, les conditions sont idéales. Nous suivons le chemin du Vallier croissant les névés, et une heure et des brouettes plus tard, nous voici au col du Faustin, de là nous admirons la vue sur la vallée adjacente et apercevons même les pentes de Guzet plus au loin.
De là il reste environ une trentaine de minutes d’ascension. Nous profitons du majestueux panorama perchés à 2838 mètres d’altitude.
Nous passerons un bon moment à admirer les vautours fauves planant bien en-dessus de nos têtes. L’envergure de ces charognards peut atteindre 2,6 mètres, quels beaux bestiaux.
Il est temps de redescendre au refuge, casser une dernière croute avec mes potes toulousains qui doivent nous quitter pour travailler le lendemain, je les plains! Cet après-midi, nous irons sur la via feratta des Estagnous.. Il fait une chaleur caniculaire et bien que la via soit très facile, l’évolution le long des flancs rocheux est lente. Ceci dit cela laisse plein de temps pour admirer les paysages et se rafraichir avec les quelques ruisseaux/cascades. Nous n’aurons pas le temps d’atteindre l’étang Long, et choisirons de faire marche arrière après une heure et demie sur la via.
Une fois encore, le diner est excellent, un grand merci aux gardiens du refuge qui en plus d’être très accueillants et de bon conseil, sont aussi d’excellents cuisiniers.
26 juillet
Il est temps de quitter le chaleureux refuge. Nous empruntons un chemin qui nous mène au col de Pechou. Nous saluons les étangs Long et Rond puis descendons en direction des Lauzets, plateau granitique où la végétation est quasi inexistante.
Nous suivons les kerns qui marquent le chemin de la Liberté. Une heure et demie plus tard, nous nous baignons dans l’étang de Milouga. Ses eaux sont bien entendu glaciales. Nous continuons la route, la vallée est magnifique, le chemin bordé de fleurs sauvages. Nous nous arrêtons à la croisée de chemins pour casser la croute à l’abris d’un rocher, l’ombre est rare à mi-journée, et les grenouilles confirment que nous avons trouvé l’endroit le plus ombragé ! Une fois repus, nous reprenons en direction de la cabane du Taus.
Un dernier semblant de grimpe, et 20 minutes plus tard, nous voici partis pour 600 mètres de dénivelé négatif. Le chemin est étroit, et zigzague non-stop. Une heure plus tard, nous sommes à nouveau dans la forêt, fraiche, verte et apaisante. Je prends mon temps et utilise mon filtre ND 16x pour la toute première fois en faisant des photographies à exposition très longue (20 secondes en pleine journée).
Nous finissions nos 3 jours de randonnée dans le Sud Couseran, par quelques bières à la Maison du Valier. Nous campons en bord de rivière, et apprécions une soirée au coin d’un feu de camp [chose impossible dans les parcs nationaux Néo-Zélandais].
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