samedi 28 septembre 2013

New York State - Hiking in the Catskil Park

28 Septembre 2013
Après avoir travaillé d’arrachepied en Floride, il est temps de se ressourcer au vert. Direction New York où mon pote Dave s’est installé il y a un peu plus d’un an. Nous allons au Nord à deux heures de route de Big Apple dans le parc de Catskill. Au programme de notre première journée, une après-midi de randonnée. Nous évoluerons à proximité de notre campement, la nuit tombant relativement tôt maintenant. Le parc de Catskill a une superficie de 2500 kilomètres carrés, de quoi rendre les quelques 2500 ours locaux bien heureux. Nous laissons North Lake, et filons vers l’Est, et perdons de l’altitude et sommes à présent dans la forêt. C’est l’automne, un beau plancher de feuilles mortes rend le chemin caillouteux bien confortable. 

Quelques petites grenouilles apprécient l’humidité et évoluent bien loin des quelques ruisseaux.

Après environ 40 minutes de marche, nous longeons l’arrête dominant la vallée.

Belle vue, peu après, nous retournons sous la canopée et apercevons de bien fraiches empreintes d’un plantigrade. 

Une heure plus tard, nous apprécions un en-cas, près d’une mare pleine de poissons chats et je me demande comment ils sont parvenus dans ce coin. 




Nous terminons la journée par une rapide baignade dans le lac non loin du campement, l’eau est bien fraiche, cela nous met en condition pour la fraiche nuit à venir. 

Bridgit, Christina and Dave

29 Septembre 2013
Réveil difficile, les retrouvailles avec mon pote furent bien trop arrosées. Nous plions le camp, et partons à un peu moins d’une vingtaine de bornes au Sud, sur Platte Clove rd. Les couleurs de l’automne sont là, un beau patchwork de jaunes, et rouges de toutes teintes, contrastant magnifiquement avec le ciel d’un bleu parfait. 




Nous allons « gravir » Indian Head. Première heure relativement plate, magnifique parterre de feuilles mortes, d’intéressantes ardoises également. 









La grimpe commence, les résineux comment à se mêler aux bouleaux et autres peupliers. 



Au bout d’une heure, premier point de vue, nous décidons de déjeuner dix minutes après, et profitons d’un des rares panorama sur la vallée (apparemment c’est un point de vue artificiel, i.e. quelques arbres y sont passés !) 




Nous reprenons la grimpe, passons une section fort ludique où les racines nous aident à monter le long de roches très verticales. 

Ca y’est nous sommes au plus haut, mais ne voyons pas plus loin que ce ne nous avons déjà vu auparavant.

Maintenant, nous entamons 700m de descente, 




40 minutes plus tard, bifurquons vers le Nord Est, en direction de Prediger rd, nous revoici sous les bouleaux, 


il nous reste environ deux heures de marche pour terminer la boucle.





Voir la galerie photos...

Liens:

samedi 7 septembre 2013

Canada - Vancouver - Orca watching

Direction Steveston, port de pêche à 30 minutes au Sud de Vancouver.  Port très actif, avec près de 350 bateaux divers : chalutiers, chalutiers a perche, crevettiers, etc. Vente au public tous les jours à même les navires amarres. Prix super attractifs, achat direct au producteur, pêche du jour (à l’exception des thons et saumons qui sont attrapés en haute mer).

Nous sommes venus dans ce coin non pas pour acheter plusieurs kilos de poisson, mais pour aller admirer les Orques car, apparemment, la période la plus propice est l’été de l’hémisphère Nord. 

 

Les tours commerciaux d’observation des épaulards sont dénommés « whale watching », grossière erreur puisque les orques sont des dauphins et non pas de baleines.
Nous aurons la chance d’observer deux clans résidants : K et L pods. Ces orques ont la particularité de se nourrir presque exclusivement de saumon. Ces mammifères très intelligents ont même la capacité de choisir le type de salmonidés qu’ils ingérèrent [80% de chinook aussi appelé king salmon]. 






Un autre clan reste aussi ici l’été, le J pod. Seul un seul clan reste en hiver, car les saumons ne sont plus assez nombreux pour rassasier ces créatures qui peuvent mesurer jusqu’à 8 mètres et peser jusqu’à 10 tonnes.








Les autres clans partent pour en Californie pour l’hiver. Ces orques résidentes font bien sur le bonheur de milliers de touristes chaque année, mais vivant si près des terres, elles sont sujettes à des niveaux de pollution importants qui, selon les études, affecteraient leur capacité à se reproduire et entrainerait également de mutations génétiques.







Le tour s’achève après un peu plus de deux heures sur l’océan, le temps d’observation étant limité et contrôlé par le Ministère de la pêche.

Puisque nous décollons dans 36 heures pour plusieurs semaines aux Etats Unis, nous achetons seulement une livre de crevettes fraiches pour deux dollars canadiens… Nous retournerons faire nos courses à Steveston !


Voir la galerie photos...