Geraldton, bourgade à 400 km au nord de Perth. Une ville où il n'y a rien à faire... Enfin, si, kite et windsurf mais en hiver le vent fait défaut. Pour les plongeurs, de nombreuses épaves sont disponibles mais le club local n'organise pas de sortie en cours de semaine par manque de plongeurs. Pas de chance je me rattraperai vers Ningaloo.
Mais alors que faire dans cette ville? Le Western Australian museum [gratuit] m'occupera toute la matinée [un peu de culture ne me fera pas de mal d'autant plus que je n'ai pas eu le temps de visiter celui de Perth]. Au musée de Geraldton, vous y apprendrez la fabuleuse histoire de la ville [plus ennuyeuse que fabuleuse] mais surtout toute la vérité sur le naufrage du Battavia en 1629 et ce, grâce à un film VHS dont les acteurs devraient figurer au rang des nouvelles idoles de nanarland.com détrônant Weng Weng le 1/2 agent secret philippin [qui fut mon idole durant les 3 jours précédant mon départ]. L'histoire est tragique entre démence, mutinerie et fricotages mais en devient surtout hilarante ; d'ailleurs les autres spectateurs me regardèrent d'un mauvais œil du fait de mes nombreux ricanements. Bon quoi qu'il en soit, l'on en ressort moins inculte et le musée remplit donc ici tout a fait son rôle pédagogique mais je pense que d'ici 10 jours j'aurai tout oublié.
Autre chose incontournable à Geraldton, le Battavia backpacker
dont ses murs sont un ancien hôpital de 1850 [ou asile de fous, ce sera mieux pour l'histoire]. Au programme dortoir désert de 28 lits, ca vous met dans l'ambiance. Le personnel en charge des lieux est très sympathique mais ont quelques ressemblances troublantes avec les méchants protagonistes du film Délivrance ; notamment un type qui était le portrait craché du gamin duelliste au banjo. Les gens résidant dans le complexe sont tous employés à la "crayfish factory" et ne s'expriment qu'au moyen d'onomatopées relevées d'une forte odeur de poisson.
Quelques jolis clichés tout de même,
pris depuis le monument consacré au naufrage du vaisseau militaire, le Sydney, mystérieusement pas disparu dans le triangle des Bermudes, mais dont on n'a pas retrouvé de trace, au même titre que ses 645 occupants. Et ô allégorie, ces 645 marins sont symbolisés par 645 mouettes métalliques composant le dôme du monument.
Voir la galerie photos...
Mais alors que faire dans cette ville? Le Western Australian museum [gratuit] m'occupera toute la matinée [un peu de culture ne me fera pas de mal d'autant plus que je n'ai pas eu le temps de visiter celui de Perth]. Au musée de Geraldton, vous y apprendrez la fabuleuse histoire de la ville [plus ennuyeuse que fabuleuse] mais surtout toute la vérité sur le naufrage du Battavia en 1629 et ce, grâce à un film VHS dont les acteurs devraient figurer au rang des nouvelles idoles de nanarland.com détrônant Weng Weng le 1/2 agent secret philippin [qui fut mon idole durant les 3 jours précédant mon départ]. L'histoire est tragique entre démence, mutinerie et fricotages mais en devient surtout hilarante ; d'ailleurs les autres spectateurs me regardèrent d'un mauvais œil du fait de mes nombreux ricanements. Bon quoi qu'il en soit, l'on en ressort moins inculte et le musée remplit donc ici tout a fait son rôle pédagogique mais je pense que d'ici 10 jours j'aurai tout oublié.
Autre chose incontournable à Geraldton, le Battavia backpacker
dont ses murs sont un ancien hôpital de 1850 [ou asile de fous, ce sera mieux pour l'histoire]. Au programme dortoir désert de 28 lits, ca vous met dans l'ambiance. Le personnel en charge des lieux est très sympathique mais ont quelques ressemblances troublantes avec les méchants protagonistes du film Délivrance ; notamment un type qui était le portrait craché du gamin duelliste au banjo. Les gens résidant dans le complexe sont tous employés à la "crayfish factory" et ne s'expriment qu'au moyen d'onomatopées relevées d'une forte odeur de poisson.Quelques jolis clichés tout de même,
pris depuis le monument consacré au naufrage du vaisseau militaire, le Sydney, mystérieusement pas disparu dans le triangle des Bermudes, mais dont on n'a pas retrouvé de trace, au même titre que ses 645 occupants. Et ô allégorie, ces 645 marins sont symbolisés par 645 mouettes métalliques composant le dôme du monument.Voir la galerie photos...
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