04/05
Epuisé au réveil, la faute aux trop nombreuses festivités précédant mon départ? Perth n'est qu'un énorme centre commercial où de multiples galeries s'entrecroisent sur plusieurs niveaux entre plusieurs bâtiments. Les personnes fonctionnent à la française : en fonçant droit devant à 200 à l'heure. Beurk... c'est ça la "no worries" attitude? Pis encore, après maintes heures à errer dans cet ignoble décors j'apprends que je ne pourrai avoir ni mon objectif grand angle et le macro avant au moins trois semaines et ce pour rupture de stock nationale. Tant pis, je n'attendrai pas, je veux fuir Perth!
A y'est j'ai loué mon premier vélo et ai failli mourir trois fois... pas évident la conduite à gauche! Trip kayak sur la Swan River avec un vent à décorner les bœufs et grosses vagues. Bien entendu j'étais le seul à pagayer avant la tombée de la nuit. Concernant la stat d'ensoleillement je suis pour l'instant mal tombé.

1er diner Oz chez Bobby Dazzler. Du Baramundi [poisson endémique d'eau douce] accompagné des incontournables trèfles locaux [les " sprouts " qu'ils mettent dans tous les plats même en dessert] ainsi qu'une redback [bière ouest australienne] qui sera, au passage bien meilleure que la "Kronenberg" [qui est au même prix que la bière locale... la mondialisation c'est n'importe quoi...] Mention spéciale pour la musique je n'avais jamais mangé au resto sur du AC/DC [bar à touristes?].
Comme il pleut, pour finaliser le test cout de la vie et continuer mon étude anthropologique, rien de tel qu'un cinoche. J'opte pour du gros lourd typiquement ricain : Spiderman 3. Le prix est sensiblement le même qu'en Europe mais la n'est pas le problème. Je pensais avoir vécu les extrêmes de l'impolitesse avec les gros mangeurs bruyants des cinés autres que Le Cratère, ABC et Utop'. Ici, les gens parlent, ont des téléphones qui sonnent mais encore, osent répondre à leurs appels. Au secours, demain je mets tout en œuvre pour m'exiler hors de la ville et trouver de la tranquillité au milieu du " nowhere ".
05/05
J'ai mon passe bus me permettant de rallier Darwin d'ici le 04/11! Nouvelle journée marathon shopping dans tous les magasins de camping de la ville ; n'y voyez pas l'écureuil cherchant absolument la bonne affaire mais malheureusement ici aucun magasin ne peut répondre à vos désirs... quelle perte de temps pour mes vacances [ndlr. Saleté de raleur français que je suis !]
J'ai tout de même eu le temps de flâner dans Kings Park et apprécier un premier aperçu olfactif de la nature australienne, et bien, sans surprise, ce pays sent bon l'eucalyptus ! Kings Park est remarquablement bien entretenu, de taille conséquente et possède une flore très variée… c'est donc le cadre idéal pour une sieste anti jet-lag !

Hargh! Départ de Perth retardé de 24h, les réservations ferment à 5pm, il va vite falloir que je me mette a l'heure australienne.
06/05
Grosse chaleur et réveil tardif. Tant pis pour le Mundaring loop trail, trop loin et le vélo doit être de retour sur Perth a 5pm. Dommage car ce road track au profil intéressant avait la particularité de jouxter une "disease risk area" : une partie du bush ravagée par une "fungal plant". En lieu et place d'une bonne suée et d'une course effrénée à fuir les spores mangeuses d'êtres humains, me voici parti à la découverte de l'océan indien. Vagues sympas, surfeurs de haut vol, premier bain de soleil juste en dessous du trou de la couche d'ozone.

Cette journée a un vrai gout de vacances. Seul bémol faire les 40 km en vélo en portant un casque...
Horrible dernière nuit, les deux grosses vaches anglaises qui partagent la piaule [mes roomates] ont ramené des jules irlandais avec chacun 1 gramme de sang par litre d'alcool. Forcément ça commence à bécoter et les lits commencent à bouger. Je leur fait donc comprendre qu'en tant qu'êtres humains un minimum d'intimité doit être respecte afin de nous différencier des animaux qui, eux, ne possèdent pas de conscience. Quelle erreur de ma part je me prends une salve de fuckin' bidules à la fréquence d'un fuckin' par mot. Les choses se calment et je m'équipe d' " ear plugs " au couleur de notre avionneur national. Une heure plus tard, le plumard vibre a nouveau. C'est en trop, je tape ma gueulante et les traite, ô insultes suprêmes, de noms d'oiseaux en français. Les deux males veulent alors en venir aux poings. Il est 3AM je suis seul et ils sont deux... je bas en retraite et vais dormir dans la salle TV et je perds le peu de fierté que j'avais emmené dans mes bagages. La morale de cette histoire? Il n'y en aura pas mais seulement un simple constat : les irlandais jeunes et bourrés sont vraiment des imbéciles et évitez le Old Swan Barracks qui en plus d'être miteux héberge beaucoup d'irlandais de cet acabit.
Voir la galerie photos...
Epuisé au réveil, la faute aux trop nombreuses festivités précédant mon départ? Perth n'est qu'un énorme centre commercial où de multiples galeries s'entrecroisent sur plusieurs niveaux entre plusieurs bâtiments. Les personnes fonctionnent à la française : en fonçant droit devant à 200 à l'heure. Beurk... c'est ça la "no worries" attitude? Pis encore, après maintes heures à errer dans cet ignoble décors j'apprends que je ne pourrai avoir ni mon objectif grand angle et le macro avant au moins trois semaines et ce pour rupture de stock nationale. Tant pis, je n'attendrai pas, je veux fuir Perth!
A y'est j'ai loué mon premier vélo et ai failli mourir trois fois... pas évident la conduite à gauche! Trip kayak sur la Swan River avec un vent à décorner les bœufs et grosses vagues. Bien entendu j'étais le seul à pagayer avant la tombée de la nuit. Concernant la stat d'ensoleillement je suis pour l'instant mal tombé.

1er diner Oz chez Bobby Dazzler. Du Baramundi [poisson endémique d'eau douce] accompagné des incontournables trèfles locaux [les " sprouts " qu'ils mettent dans tous les plats même en dessert] ainsi qu'une redback [bière ouest australienne] qui sera, au passage bien meilleure que la "Kronenberg" [qui est au même prix que la bière locale... la mondialisation c'est n'importe quoi...] Mention spéciale pour la musique je n'avais jamais mangé au resto sur du AC/DC [bar à touristes?].
Comme il pleut, pour finaliser le test cout de la vie et continuer mon étude anthropologique, rien de tel qu'un cinoche. J'opte pour du gros lourd typiquement ricain : Spiderman 3. Le prix est sensiblement le même qu'en Europe mais la n'est pas le problème. Je pensais avoir vécu les extrêmes de l'impolitesse avec les gros mangeurs bruyants des cinés autres que Le Cratère, ABC et Utop'. Ici, les gens parlent, ont des téléphones qui sonnent mais encore, osent répondre à leurs appels. Au secours, demain je mets tout en œuvre pour m'exiler hors de la ville et trouver de la tranquillité au milieu du " nowhere ".
05/05
J'ai mon passe bus me permettant de rallier Darwin d'ici le 04/11! Nouvelle journée marathon shopping dans tous les magasins de camping de la ville ; n'y voyez pas l'écureuil cherchant absolument la bonne affaire mais malheureusement ici aucun magasin ne peut répondre à vos désirs... quelle perte de temps pour mes vacances [ndlr. Saleté de raleur français que je suis !]
J'ai tout de même eu le temps de flâner dans Kings Park et apprécier un premier aperçu olfactif de la nature australienne, et bien, sans surprise, ce pays sent bon l'eucalyptus ! Kings Park est remarquablement bien entretenu, de taille conséquente et possède une flore très variée… c'est donc le cadre idéal pour une sieste anti jet-lag !

Hargh! Départ de Perth retardé de 24h, les réservations ferment à 5pm, il va vite falloir que je me mette a l'heure australienne.
06/05
Grosse chaleur et réveil tardif. Tant pis pour le Mundaring loop trail, trop loin et le vélo doit être de retour sur Perth a 5pm. Dommage car ce road track au profil intéressant avait la particularité de jouxter une "disease risk area" : une partie du bush ravagée par une "fungal plant". En lieu et place d'une bonne suée et d'une course effrénée à fuir les spores mangeuses d'êtres humains, me voici parti à la découverte de l'océan indien. Vagues sympas, surfeurs de haut vol, premier bain de soleil juste en dessous du trou de la couche d'ozone.

Cette journée a un vrai gout de vacances. Seul bémol faire les 40 km en vélo en portant un casque...
Horrible dernière nuit, les deux grosses vaches anglaises qui partagent la piaule [mes roomates] ont ramené des jules irlandais avec chacun 1 gramme de sang par litre d'alcool. Forcément ça commence à bécoter et les lits commencent à bouger. Je leur fait donc comprendre qu'en tant qu'êtres humains un minimum d'intimité doit être respecte afin de nous différencier des animaux qui, eux, ne possèdent pas de conscience. Quelle erreur de ma part je me prends une salve de fuckin' bidules à la fréquence d'un fuckin' par mot. Les choses se calment et je m'équipe d' " ear plugs " au couleur de notre avionneur national. Une heure plus tard, le plumard vibre a nouveau. C'est en trop, je tape ma gueulante et les traite, ô insultes suprêmes, de noms d'oiseaux en français. Les deux males veulent alors en venir aux poings. Il est 3AM je suis seul et ils sont deux... je bas en retraite et vais dormir dans la salle TV et je perds le peu de fierté que j'avais emmené dans mes bagages. La morale de cette histoire? Il n'y en aura pas mais seulement un simple constat : les irlandais jeunes et bourrés sont vraiment des imbéciles et évitez le Old Swan Barracks qui en plus d'être miteux héberge beaucoup d'irlandais de cet acabit.
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Pour ta fierté C'est pas grave, Penses à notre victoire sur ces F**k**g d'irlandais lors du dernier tournoi des six nations.
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