Six mois sans avoir plongé! Scandale ! Et ceci coïncide purement et simplement avec mes débuts dans la vie active ici, down under ; quel triste concours de circonstance ! Après avoir trime ces trois dernières semaines sans avoir eu un seul weekend puisqu’ayant travaillé certains samedis et dimanches, il était grand temps de décompresser et s’immerger dans un milieu calme et accueillant, ce bon vieil océan pacifique.
Apres l’échec de Byron Bay, je décide donc de migrer à Coffs Harbour,
à 600 km au Nord de Sydney pour tenter d’enfin rencontrer les fameux requins nourrice ; placides créatures d’environ 3 mètres de long qui n’ont d’effrayante que leur mâchoire qui arbore pléthore de dents acérées au profil de crochet. Les Solitary Islands sont réputées car une colonie d’une trentaine de squales y a élu domicile. Au programme, 4 plongées pour maximiser mon potentiel chance. Hélas ! Je dois être la malheureuse victime d’un sortilège visant à me priver d’une quelconque rencontre avec les nebrius ferragineus. A mon grand désespoir, je me contenterai des autres spots de la réserve marine car la « nursery » n’était pas accessible pour cause de mauvaises conditions.
Il est temps de ravaler ma rancœur et pleinement profiter des eaux à la visibilité plus que satisfaisante [pour nous autres plongeurs européens,] et où les espèces marines abondent en diversité et en nombre. Des l’immersion je fais fi de ma déception et réalise combien je suis chanceux et privilégié d’évoluer au loin des cotes, planant à mach 12 au gré d’un courant à décorner les bœufs.
Apres l’échec de Byron Bay, je décide donc de migrer à Coffs Harbour,
à 600 km au Nord de Sydney pour tenter d’enfin rencontrer les fameux requins nourrice ; placides créatures d’environ 3 mètres de long qui n’ont d’effrayante que leur mâchoire qui arbore pléthore de dents acérées au profil de crochet. Les Solitary Islands sont réputées car une colonie d’une trentaine de squales y a élu domicile. Au programme, 4 plongées pour maximiser mon potentiel chance. Hélas ! Je dois être la malheureuse victime d’un sortilège visant à me priver d’une quelconque rencontre avec les nebrius ferragineus. A mon grand désespoir, je me contenterai des autres spots de la réserve marine car la « nursery » n’était pas accessible pour cause de mauvaises conditions.
Il est temps de ravaler ma rancœur et pleinement profiter des eaux à la visibilité plus que satisfaisante [pour nous autres plongeurs européens,] et où les espèces marines abondent en diversité et en nombre. Des l’immersion je fais fi de ma déception et réalise combien je suis chanceux et privilégié d’évoluer au loin des cotes, planant à mach 12 au gré d’un courant à décorner les bœufs.
Ha oui, petit detail qui a son importance : les membres du personnel de Jetty Dive Center sont absolument detestables tant ils sont froids et impolis.
Ce séjour à Coffs fut pour ma personne, la thérapie idéale à un trop plein de travail : population amicale, plages désertes, côtes magnifiques et déchiquetées à l’herbe grasse qui ne sont pas sans rappeler celles d’Irlande auxquelles vous auriez ôté la pluie ; et pour couronner le tout, un dortoir pour ma pomme.
Passons à présent à la lilliputienne page culturelle : Carmen à l’Opéra de Sydney. Au troisième rang, vue imprenable et suffisamment proche de l’orchestre pour sentir les vibrations instrumentales et vocales. Le thème musical hyper entrainant et archi connu rythme une mise en scène énorme qui bien entendu, ne peut rivaliser avec une scénographie du mégalomane qu’est Robert Hossein. L’on se laisse donc facilement emmener dans cette fable aux accents du Sud mais seul hic, l’accent des chanteurs, justement, puisque ce dernier aux intonations germano-anglophones ne s’accorde pas avec les paroles en français. Cela dit, l’opéra en deux actes, en short et en tongues, dans un tel cadre, c’est la classe internationale !
Ce séjour à Coffs fut pour ma personne, la thérapie idéale à un trop plein de travail : population amicale, plages désertes, côtes magnifiques et déchiquetées à l’herbe grasse qui ne sont pas sans rappeler celles d’Irlande auxquelles vous auriez ôté la pluie ; et pour couronner le tout, un dortoir pour ma pomme.
Passons à présent à la lilliputienne page culturelle : Carmen à l’Opéra de Sydney. Au troisième rang, vue imprenable et suffisamment proche de l’orchestre pour sentir les vibrations instrumentales et vocales. Le thème musical hyper entrainant et archi connu rythme une mise en scène énorme qui bien entendu, ne peut rivaliser avec une scénographie du mégalomane qu’est Robert Hossein. L’on se laisse donc facilement emmener dans cette fable aux accents du Sud mais seul hic, l’accent des chanteurs, justement, puisque ce dernier aux intonations germano-anglophones ne s’accorde pas avec les paroles en français. Cela dit, l’opéra en deux actes, en short et en tongues, dans un tel cadre, c’est la classe internationale !
Bonjour François,
RépondreSupprimerOn t'avais laissé saigné à blanc en janvier et on te retrouve en pleine dégustation de pinard et en plongée en mars. Nous voilà rassuré.
Les photos sont superbes.
PS : L'opéra en tongues, c'est le pied.
Bonjour François,
RépondreSupprimerOn t'avais laissé saigné à blanc en janvier et on te retrouve en pleine dégustation de pinard et en plongée en mars. Nous voilà rassuré.
Les photos sont superbes.
Ps: L'opéra en tongues c'est le pied.